Logement: le cri d'alarme des associations d'accueil et de réinsertion

Publié le 25/05/2010 - 18:56
Mis à jour le 25/05/2010 - 18:56

A la suite de baisses répétées de financement de la part de l’Etat, le secteur de l’accueil des plus démunis crie au secours. Quel accueil pour les personnes sans abri en Franche-Comté? C’est la question que se pose la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS) alors qu’elle est confrontée pour la deuxième année consécutive à une baisse sensible des subventions de l’Etat en charge de ce secteur.

 ©
©
A l'issue de l'assemblée générale de la FNARS Franche-Comté ce mardi à Besançon, Jacques Pruniaux, son président a lancé un cri d'alarme après une diminution de 8% du financement en 2009 et de 13,8% en 2010. « Il manquait respectivement 1,3 M€ et 2,5 M€. Le détricotage continue », déplore-t-il en constatant le licenciement contraint d'une centaine de salariés du secteur en deux ans.

« Mais le plus important, c'est la baisse notable de la capacité d'accueil dans la région », alors que la trentaine d'associations adhérentes à la FNARS s'occupent de 3300 personnes en Franche-Comté à l'aide 340 salariés et de 120 bénévoles.

 
Fermeture de structures, suppression d'accueils en été, disparition d'équipes mobiles comme dans le Pays de Montbéliard, sont quelques unes des conséquences du retrait de l'Etat alors que, selon la FNARS, Benoist Apparu, secrétaire d'Etat en charge du logement a assuré à plusieurs reprises que les réformes engagées seraient accompagnées des moyens financiers nécessaires.
 
« C'est tout le contraire et c'est 25 ans de travail foutu par terre en deux coups de cuillère à pot. On nous enlève nos outils», constate un adhérent de la FNARS de Lons-le-Saunier qui dénonce « un transfert insidieux vers les collectivités » dont ce n'est pas la compétence. « Il y aura de plus en plus de gens fragiles dans l'espace public », note de son côté Luc Ichters, directeur adjoint de l'Armée du Salut à Belfort.
 
Comme l'année dernière, la FNARS va rencontrer le préfet de Région et sensibiliser les parlementaires. Aura-t-elle plus de succès cette année ? 

Social

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de " l’Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution, ces derniers ont préféré répondre à l’appel de la mobilisation déclarée du PCF et se rendre aux Glacis à Besançon.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.62C°
légère pluie
le 24/10 à 20h00
Vent
5.59 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
84 %

Sondage