Maison d’arrêt de Lure : "le Gouvernement nous retire même les miettes" dénonce Michel Raison

Publié le 15/05/2019 - 11:26
Mis à jour le 15/05/2019 - 11:30

Dans le cadre de sa mission de contrôle de l’action du Gouvernement, Michel Raison, sénateur de la Haute-Sao?ne a interrogé mardi 14 mai 2019  en séance publique au Sénat, la ministre de la cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, sur les engagements pris par la ministre  pour réparer le préjudice subi par la Ville de Lure suite à la décision du Gouvernement Philippe d’abandonner le projet de nouvel établissement pénitentiaire sur lequel le Président François Hollande s’était engagé en septembre 2015.

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Lors de son déplacement en Haute-Saône le 18 mars 2019, la ministre avait  annoncé la création de vingt emplois au sein des services fiscaux lurons : une mesure  pour tenter d'apaiser la colère des élus haut-saônois.

"Loin d'être suffisant, cet embryon de réparation l'était encore moins quand, dans le même temps, le ministre de l'action et des comptes publics, le 20 mars 2019 lors d'un déplacement en Haute-Vienne, annonçait la délocalisation des agents des services des finances publiques d'I?le- de-France en destination des zones rurales"  a pointé Michel Raison. "L"apparente compensation annoncée n'était donc en réalité qu'une mesure d'ordre local de redéploiement d'autres services !" estime le sénateur. "J’en tire la conclusion qu'aucune réparation particulière ne semble donc prévue par l’exécutif qui trahit et abandonne ainsi pour la deuxième fois le territoire luron et la Haute-Sao?ne". dénonce-t-il en se disant "écœuré" par la méthode du Gouvernement.

"À ce stade, l’addition de fausses promesses ne fait qu’alimenter la colère très légitime des Lurons et de leurs élus qui n’obtiendront vraisemblablement aucune compensation pour le préjudice subi".

Lors de l'entretien à Matignon le 3 avril 2019 entre le maire de Lure, Éric Houlley et Xavier Chinaud, conseiller politique d'Edouard Philippe, l'implantation à Lure d'un nouveau service public avait pourtant été évoquée. Michel Raison  déplore que  la ministre Jacqueline Gourault n'ait rien précisé sur la concrétisation de cette piste.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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