Présidentielle : la réaction de la présidente PS de Bourgogne Franche-Comté

Publié le 24/04/2017 - 00:12
Mis à jour le 24/04/2017 - 11:12

Un profond soulagement se lit ce 23 avril 2017 sur le visage de Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle explique cet état d’esprit par le fait de ne « pas avoir à choisir entre Marine Le Pen et François Fillon« .

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Sur le point du ralliement au chef de file du mouvement En Marche, la présidente répond que depuis deux ans elle "trouve la démarche d'Emmanuel Macron intéressante".

Sur sa prise de position, elle affirme ne pas avoir voulu mélanger "la politique régionale et le choix national". En février et mars 2017, elle assure avoir été dans des débats régionaux et s'être occupée d'assemblée "à mener". La présidente s'est ensuite prononcée sur ses intentions de vote sans "appeler " sa majorité régionale à s'y rallier.

"Je crois en lui"

La présidente explique son choix par les valeurs et la posture que représente, pour elle, Emmanuel Macron pour faire "face à des réformes en profondeur tout en ayant le souci de chacun dans la société (...) Je ne peux que me réjouir de le voir en position favorite. Je mesure le poids énorme de la responsabilité qui est le sien. Je crois en lui et je pense qu'il a pour assumer cette responsabilité".

Marie Guite Dufay conclut sur la volonté du chef de file d'En Marche de "pouvoir gouverner avec des gens qui sont à droite, à gauche et profondément réformistes".Elle espère du candidat une jonction entre la "libération de l'économie et protéger ceux qui aujourd'hui souffre des tempêtes économiques". 

réaction 1er tour présidentielle

L’intersyndicale CGT-FSU-Solidaires appelle à la manifestation ce 1er mai 2017 à Besançon

Loin de faire bloc comme en 2002 contre le Front national, les syndicats célèbrent lundi le 1er mai en ordre dispersé. Les uns veulent appeler à « faire barrage » à Marine Le Pen, d’autres à voter pour Emmanuel Macron et certains à « battre les deux candidats ». A Besançon, CGT-FSU-Solidaires appellent à faire barrage au  Front National ce 1er mai 2017 à 10h Place de la Révolution à Besançon.

Politique

Accident sur un chantier à Besançon : La France insoumise demande des explications

Cinq ouvriers ont été victimes d’un accident du travail la semaine dernière sur un chantier de la rue Bruand, à Besançon. Trois d’entre eux ont été grièvement blessés. Dans un communiqué publié dimanche 13 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, demande que les circonstances de l’accident soient éclaircies.

À Besançon, 3.450 signatures recueillies contre la réouverture du Pont de la République aux voitures

Lancée le jeudi 10 septembre 2026 en collaboration avec l’AVb et Trottoirs libres et Alternatiba Besançon, la pétition a recueilli 3.450 signatures sur les 4.000 attendues. Pour rappel, cette dernière vise à ne pas rouvrir le pont de la République, fermé sous le mandat d’Anne Vignot et dont la réouverture a été promise durant la campagne de l’actuel maire, Ludovic Fagaut.

" On est préparés à la violence externe, mais pas à la violence institutionnelle " : les policiers du Doubs tirent la sonnette d’alarme

Alliance Police Nationale appelle les policiers à manifester à Paris le 15 septembre 2026. Plus de 50 agents du Doubs comptent participer à cette mobilisation, organisée pour dénoncer le manque d’effectifs, les conditions de travail et l’absence de réponses du ministère de l’Intérieur aux revendications du syndicat. Emmanuel Pin, secrétaire départemental adjoint du syndicat du Doubs, liste les problèmes rencontrés au quotidien par sa profession, sans mâcher ses mots.

Dominique Voynet : budget, climat et RN au cœur d’une rentrée parlementaire sous tension

Une rentrée parlementaire "difficile à projeter", selon Dominique Voynet. La députée écologiste de la 2e circonscription du Doubs a présenté, ce mercredi 9 septembre, son bilan de l’année écoulée et ses priorités pour les prochains mois. Au programme : le budget 2027, l’éducation, la santé, l’agriculture et la gestion de l’eau, mais aussi les élections sénatoriales et la montée du Rassemblement national.

Sénatoriale dans le Doubs : Jean-François Longeot renouvelle sa candidature et dévoile sa liste

À l’approche des élections sénatoriales qui se tiendront le 27 septembre 2026, le sénateur du Doubs sortant Jean-François Longeot a officiellement annoncé sa candidature ce mardi 8 septembre 2026. Avec sa collègue et sénatrice sortante, Annick Jacquemet, il présente son équipe réunie sous la liste "Bon sens et proximité". 

Présidentielle 2027 : les communistes de Besançon affichent leur soutien à Fabien Roussel

Les communistes de Besançon annoncent leur soutien à Fabien Roussel, candidat du Parti communiste français (PCF) à l’élection présidentielle de 2027. Dans un communiqué signé par Hasni Alem au nom des communistes de Besançon, le groupe se félicite de sa désignation et affirme vouloir "entrer en campagne".

Pont de la République à Besançon : les Écologistes veulent contrer le retour des voitures par les chiffres

Réunis mardi 8 septembre 2026 au matin sur le pont de la République, des élus du groupe d’opposition Les Écologistes et militants ont procédé à un comptage des cyclistes et des piétons en heure de pointe matinale. Leur objectif : documenter la fréquentation de cet ouvrage réservé aux modes doux et au tramway depuis février 2022 et demander à la municipalité de rendre publiques les données dont elle dispose, Ludovic Fagaut ayant promis lors de sa campagne qu'il allait le rouvrir aux voitures.

Présidentielle 2027 : à Besançon, La France insoumise appelle les maires à ”permettre le pluralisme démocratique”

À huit mois de l'élection présidentielle, La France insoumise lance sa course aux parrainages d’élus. À Besançon, Séverine Véziès, coordonatrice notamment en charge des parrainages pour le candidat Jean-Luc Mélenchon, appelle les maires du Doubs et de la France à ”assumer leur responsabilité” et défend le pluralisme démocratique.

À Besançon, les Insoumis présentent le “plan école” qu’ils auraient appliqué aux manettes de la ville

À l’occasion de la rentrée, les trois élus insoumis au conseil municipal de Besançon, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, ont présenté leur ”plan école”, au lendemain de la présentation du plan du maire Ludovic Fagaut. Un programme en trois volets – social, écologique et démocratique – qui entend donner à voir ce qu’ils auraient mis en place s’ils avaient remporté les dernières municipales.

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