Interrogé par l’AFP mardi, l’entourage du chef de l’État a jugé ces menaces à la fois "inacceptables" et "inefficaces". Selon cette source, le recours à des mesures tarifaires pour tenter d’influencer la politique étrangère de la France constitue une méthode qui ne saurait être acceptée et dont l’efficacité est remise en cause.
Ces propos du président américain interviennent après le refus d’Emmanuel Macron de participer au "Conseil de paix" proposé par Donald Trump. Ce projet, encore imprécis, viserait à créer une structure présentée comme une alternative à l’ONU.
De son côté, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a réagi sur TF1 en dénonçant une menace "inadmissible", d’une "brutalité inouïe", qui ne peut rester sans réponse. Elle a estimé qu’une réaction devait venir non seulement de la France, mais également de l’ensemble de l’Union européenne.
La ministre a par ailleurs souligné que ces menaces visent spécifiquement le secteur de la viticulture, un domaine déjà fragilisé et qui représente pourtant un fleuron de l’agriculture française. Selon elle, cette filière n’a pas besoin d’une pression supplémentaire dans un contexte déjà difficile.
(Avec AFP)


