Moscovici : Sarkozy ne "pouvait pas être inconscient" qu'il menait une campagne "très coûteuse"

Publié le 08/06/2014 - 14:05
Mis à jour le 09/06/2014 - 10:04

Le député PS Pierre Moscovici, ancien directeur de campagne de François Hollande, a estimé ce dimanche 8 juin que Nicolas Sarkozy « ne pouvait pas être inconscient » qu’il menait en 2012 une campagne « très coûteuse » qui crevait les plafonds de dépenses. « S’ils avaient voulu respecter les plafonds, ils auraient pu, personne n’est obligé de faire des fausses factures », a estimé l’ancien ministre sur Radio J.

 ©
©

A propos de M. Sarkozy, "je pense qu'un homme politique de son expérience ne pouvait pas être inconscient, et d'autres autour de lui, que c'était une campagne très coûteuse", a ajouté l'ancien directeur de campagne de M. Hollande.

"Moi, plusieurs fois par semaine, je faisais le point avec le directeur administratif de la campagne, un préfet, les responsables de l'association de financement", a précisé celui qui fut le trésosier de la campagne de Lionel Jospin en 1995. "Quand nous allions trop vite, ils me disaient il faut ralentir", a-t-il relaté, assurant qu'en 2012, M. Hollande "naturellement était informé des choses". M. Moscovici estime en outre que le retour de Nicolas Sarkozy "n'est pas ce qu'attendent les Français". "Je ne sens pas de nostalgie Sarkozy dans le pays", a-t-il dit.

"Quand on a été président de la République, bon ou mauvais, on doit rester à une certaine hauteur"

"Il y a un paradoxe à voir un ancien président de la République (...) éventuellement reconquérir un parti pour éviter que ses rivaux s'affirment ou pour traiter je ne sais quel problème lié au financement de sa campagne présidentielle", a-t-il fait valoir. "Tout ça crée plus de confusion que de clarté, quand on a été président de la République, bon ou mauvais, on doit rester à une certaine hauteur", a expliqué M. Moscovici. "Je vais vous donner mon sentiment : ça ne marchera pas parce que c'est décalé, les Français ont besoin d'une politique propre, éthique, qui se rénove, Nicolas Sarkozy n'incarne pas cela", a-t-il enchaîné, convaincu que M. Sarkozy "aujourd'hui n'est pas une solution pour la France".
(Source : AFP)

Politique

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

À Besançon, le permis de construire de la future école des Vaîtes est délivré

Le permis de construire de la future école des Vaîtes a été délivré, a-t-on appris dans un communiqué de la Ville de Besançon jeudi 9 juillet 2026, actant le choix d'une construction neuve plutôt que la réhabilitation de l'école Tristan Bernard. Cette décision intervient à l'issue des analyses techniques, fonctionnelles et financières menées ces derniers mois, nous précise-t-on.

L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre : LFI parle de “permis de tuer”

La France insoumise Besançon a réagi à l'adoption, mardi 8 juillet, en première lecture par l'Assemblée nationale, d'une loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le mouvement critique le soutien apporté à cette mesure par la majorité présidentielle, la droite et l'extrême droite, estimant que cette réforme constitue une atteinte à l'État de droit.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Présidentielle 2027 : “Si on veut s’en tirer, faut se tirer !” selon le Mouvement Franche-Comté

Le président du Mouvement Franche-Comté (MFC), Jean-Philippe Allenbach, estime que les perspectives de l'élection présidentielle de 2027 justifient une réflexion sur l'avenir institutionnel de la Franche-Comté. Dans un communiqué intitulé ”Présidentielle 2027 : Si on veut s’en tirer, faut se tirer !”, il affirme que, compte tenu de la candidature annoncée de Marine Le Pen et des sondages actuels, les Francs-Comtois pourraient se retrouver sous la présidence de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'il craint.

Marine Le Pen éligible, mais sous bracelet électronique, donnera sa décision pour la présidentielle à 20h00

Éligible, mais sous bracelet : la justice a ouvert mardi 7 juillet 2026 la voie à une possible quatrième candidature à la présidentielle de Marine Le Pen en réduisant sa peine d'inéligibilité à seulement quinze mois ferme, déjà purgés, mais la dirigeante d'extrême droite devrait faire une partie de sa campagne sous bracelet électronique si elle se lançait malgré cette condamnation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 31.09
couvert
le 16/07 à 17h00
Vent
1.89 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
43 %

Sondage