Procès Zepeda : la défense demande le renvoi du procès

Publié le 18/12/2023 - 10:35
Mis à jour le 18/12/2023 - 11:06

La défense de Nicolas Zepeda a demandé ce lundi 18 décembre 2023 le renvoi du procès alors que le Chilien devait s'exprimer pour la première fois sur l'assassinat de Narumi Kurosaki dont il répond en appel devant la cour d'assises de la Haute-Saône, en raison de nouveaux éléments ne figurant pas  selon les avocats dans la procédure.

L'audience a été suspendue et la cour s'est retirée pour délibérer.

Maitres Sylvain Cormier et Renaud Portejoie ont pointé dès l'ouverture des débats la déposition d'un enquêteur, Christophe Touris, et se sont plaints d'avoir reçu la veille "un document de 150 pages", une "réinterprétation de  résultats de fadettes, de géolocalisations et d'adresses IP".

Des éléments importants pour l'accusation dans ce dossier tentaculaire puisque M. Zepeda est soupçonné d'avoir pris le contrôle des comptes numériques de Narumi pour envoyer des messages à sa place et retarder les recherches après sa disparition.

Me Cormier a rappelé qu'en première instance, un autre enquêteur avait déjà  apporté à l'audience une nouvelle pièce ne figurant pas dans le dossier, à savoir la vidéo d'un "rôdeur" devant la résidence universitaire de Narumi. "Nous ne demandons que le respect du contradictoire et le parallélisme des formes", a ajouté Me Portejoie, sollicitant le renvoi du procès.

Le verdict attendu ce jeudi

"La défense est fébrile", a réagi l'avocat général, Etienne Manteaux, qui a rejeté cette demande, à l'image des avocats des parties civiles.

Nicolas Zepeda a été condamné l'an dernier à 28 ans de prison pour l'assassinat de Narumi Kurosaki, son ancienne petite amie japonaise dont le corps n'a jamais été retrouvé depuis sa disparition en décembre 2016 à Besançon où elle étudiait.

Le verdict de la cour d'appel est attendu jeudi.

(AFP)

narumi

Procès Zepeda pour l’assassinat de Narumi Kurosaki : de nouvelles recherches sur un ADN inconnu

Dix ans après la disparition d'une étudiante japonaise à Besançon, la cour d'assises du Rhône a demandé mercredi 18 mars 2026 à la police de tenter d'identifier un ADN trouvé sur son oreiller, accédant à la demande des avocats de son ex-petit ami chilien Nicolas Zepeda, rejugé pour assassinat.

Féminicide : Nicolas Zepeda jugé une troisième fois pour l’assassinat de Narumi Kurosaki

Le Chilien Nicolas Zepeda est jugé pour la troisième fois, à partir de mardi 17 mars 2026 à Lyon, pour l'assassinat en 2016 de son ex-petite amie japonaise à Besançon et devrait, sauf coup de théâtre, continuer à nier malgré des indices confondants. Même en l'absence de cadavre, de preuve et d'aveu, il a déjà été condamné deux fois à 28 ans de prison, en 2022 puis en appel en 2023, un verdict annulé par la Cour de cassation en 2025 pour un vice de procédure. 

Justice

Interpellation d’un lycéen à Belfort : enquête ouverte pour tentative de meurtre, l’IGPN saisie

Une enquête a été ouverte pour "tentative de meurtre" après la plainte déposée contre un policier par un lycéen interpellé à Belfort, a indiqué mercredi 7 octobre 2026 le parquet de Vesoul, qui a confié les investigations à l'inspection générale de la police nationale (IGPN).

Interpellation aux abords d’un ruisseau à Belfort : l’enquête visant un policier dépaysée

La plainte pour tentative de meurtre déposée contre un policier par un adolescent de 17 ans, lui-même mis en cause pour avoir pris part à des violences contre ce fonctionnaire vendredi à Belfort en marge du mouvement lycéen, a été dépaysée à Vesoul, a indiqué mardi 6 octobre 2026 le parquet général de Besançon.

Le lycéen interpellé par le policier agressé à Belfort porte plainte pour tentative de meurtre

Un lycéen soupçonné d'avoir participé au passage à tabac d'un policier à Belfort vendredi en marge de la mobilisation lycéenne, va déposer plainte pour tentative de meurtre, a indiqué à l'AFP Arié Alimi, avocat de cet adolescent que le policier a tenté d'interpeller avant d'être agressé.

L’Etat attaqué en justice après la mort d’un détenu devenu toxicomane en prison à Besançon

"Il s'est mis à la drogue dure pour supporter des conditions d'incarcération déplorables": la famille d'un détenu considéré comme "vulnérable", mort en prison après avoir consommé héroïne et médicaments, attaque l'Etat devant la justice pour dénoncer les manquements de l'administration pénitentiaire.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.96C°
couvert
le 11/10 à 08h00
Vent
2.01 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
89 %

Sondage