Pendant toute la période de pollinisation, quatre capteurs seront répartis sur le territoire régional, complétés par des outils de modélisation. "Ils permettront de suivre le risque allergique et d'informer les habitants de Bourgogne-Franche-Comté", précise Atmo.
Les premiers résultats seront disponibles dès le début du mois d’août et viendront alimenter les prévisions polliniques diffusées dans le Bulletin de l’air d’Atmo Bourgogne-Franche-Comté. La campagne se poursuivra jusqu’à la fin de la pollinisation de l’ambroisie, généralement au début du mois d’octobre.
Une plante qui déclenche des rhinites, des conjonctivites, de asthme ou encore de l’eczéma
"L’ambroisie est l’une des plantes les plus allergisantes. Chez les personnes sensibles, environ 5 grains de pollen par mètre cube d’air peuvent suffire à déclencher des symptômes : rhinite, conjonctivite, asthme, urticaire ou encore eczéma" explique Atmo.
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Depuis 2008, Atmo Bourgogne-Franche-Comté coordonne cette surveillance régionale en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), les réseaux d’allergologues RAFT et ANAFORCAL, ainsi que les collectivités accueillant les capteurs polliniques : Grand Besançon Métropole, le Grand Chalon, l’Agglomération de Nevers et le Grand Dole.


