"Cette décision ne marque pas la fin de notre démarche : elle en constitue au contraire un nouveau point de départ. Nous entrons dans cette campagne avec détermination, avec une ambition simple : faire reculer la droite sénatoriale dans le Doubs et porter au Sénat la voix de celles et ceux qui vivent, travaillent et font vivre nos territoires", peut-on lire dans un communiqué du PCF du Doubs.
Par-dessus tout, le parti souhaite porter la voix "des communes rurales qui voient leurs services publics fragilisés", "des petites villes confrontées au désengagement de l’État", "des quartiers populaires trop souvent relégués", "des salariés qui voient leurs conditions de travail se dégrader" et "des retraités dont les droits sont remis en cause".
"Pas une union de circonstance"
Un point important pour le PCF du Doubs, cette union n’est pas une "union de circonstance" ni "une addition d’étiquettes" : "Elle doit être une union utile, une union qui permette de changer les rapports de force et de faire entendre au Sénat une voix de gauche".
Des "garanties programmatiques"
Parmi les "garanties programmatiques" que le PCF du Doubs dit avoir négocié avec la Gauche figure :
- Une opposition aux mesures budgétaires qui "conduiraient à diminuer les ressources des collectivités territoriales"
- Une opposition aux "transpositions du droit européen" qui "auraient pour effet de libéraliser ou de mettre en concurrence les services publics"
- Une volonté de défendre le "renforcement et l’extension de la Sécurité sociale"
- Une opposition à toute "augmentation de la durée du travail" et à tout "relèvement de l’âge légal de départ à la retraite"
- Un vote en faveur des "mesures conduisant à la nationalisation des secteurs stratégiques"
- La volonté de défendre le "maintien, le développement et la qualité des services publics de proximité dans les territoires ruraux, les petites villes et les quartiers prioritaires de la politique de la ville"


