Sénatoriales dans le Doubs : le PCF se rallie à Arnaud Marthey

Publié le 07/09/2026 - 16:02
Mis à jour le 07/09/2026 - 16:31

Lors d’une conférence de presse donnée le 24 août dernier, la Fédération du Doubs du Parti communiste Français (PCF) voulait "pousser la gauche à l’union". Suite à plusieurs "garanties programmatiques", le PCF a donc décidé de rejoindre Arnaud Marthey avec la présence de Christophe Lime sur cette liste.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

"Cette décision ne marque pas la fin de notre démarche : elle en constitue au contraire un nouveau point de départ. Nous entrons dans cette campagne avec détermination, avec une ambition simple : faire reculer la droite sénatoriale dans le Doubs et porter au Sénat la voix de celles et ceux qui vivent, travaillent et font vivre nos territoires", peut-on lire dans un communiqué du PCF du Doubs.

Par-dessus tout, le parti souhaite porter la voix "des communes rurales qui voient leurs services publics fragilisés", "des petites villes confrontées au désengagement de l’État", "des quartiers populaires trop souvent relégués", "des salariés qui voient leurs conditions de travail se dégrader" et "des retraités dont les droits sont remis en cause".

"Pas une union de circonstance"

Un point important pour le PCF du Doubs, cette union n’est pas une "union de circonstance" ni "une addition d’étiquettes" : "Elle doit être une union utile, une union qui permette de changer les rapports de force et de faire entendre au Sénat une voix de gauche".

Des "garanties programmatiques"

Parmi les "garanties programmatiques" que le PCF du Doubs dit avoir négocié avec la Gauche figure :

  • Une opposition aux mesures budgétaires qui "conduiraient à diminuer les ressources des collectivités territoriales"
  • Une opposition aux "transpositions du droit européen" qui "auraient pour effet de libéraliser ou de mettre en concurrence les services publics"
  • Une volonté de défendre le "renforcement et l’extension de la Sécurité sociale"
  • Une opposition à toute "augmentation de la durée du travail" et à tout "relèvement de l’âge légal de départ à la retraite"
  • Un vote en faveur des "mesures conduisant à la nationalisation des secteurs stratégiques"
  • La volonté de défendre le "maintien, le développement et la qualité des services publics de proximité dans les territoires ruraux, les petites villes et les quartiers prioritaires de la politique de la ville"

Politique

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Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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