Qui est Stéphane Fratacci ?

Publié le 27/11/2012 - 13:36
Mis à jour le 28/11/2012 - 08:47

Le nouveau préfet du Doubs et de Franche-Comté, 49 ans, a pris ses fonctions ce lundi 26 novembre. Il  succède à Christian Decharrière. 

M. Le préfet…

Stéphane Fratacci est désormais le nouveau plus haut représentant de l'État en Franche-Comté. Né à Monaco le 2 juin 1963, cet ancien élève d'HEC et de la promotion "Liberté-Egalité-Fraternité" de l'ENA en 1987  a commencé sa carrière au Conseil d'État (1989-1994) avant d'être rapporteur adjoint auprès du Conseil constitutionnel (94-96) puis de prendre ses fonctions de chargé de mission auprès du directeur général de France 2 (97-98).

Après un passage au ministère de la Fonction publique, il devient en mai 2001 directeur des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l'Intérieur. Poste qu'il occupera jusqu'en janvier 2006. Préfet de l'Aisne de 2007 à 2009, il sera nommé en mai 2009 secrétaire général à l'immigration et à l'intégration avant d'être nommé préfet de Franche-Comté le 7 novembre dernier en conseil des ministres.  

"La sécurité est l'affaire de tous"

Lundi en fin de matinée, le nouveau préfet a déposé une gerbe au monument aux morts de la caserne Ruty à Besançon avant de rencontrer la presse. Stéphane Fratacci connait peu la Franche-Comté, mais se dit satisfait de rejoindre une région montagneuse où il pourra pratiquer les sports d'hiver. 

Stéphane Fratacci va s'atteler à prendre les premiers contacts avec les parlementaires de la région et avec les acteurs socio-économiques de la région. Le nouveau préfet s'est dit désireux de travailler "dans la continuité" et "dans le dialogue" notamment sur le volet de la sécurité routière après le week-end particulièrement meurtrier en Franche-Comté. "Il faut rappeler les règles, la sécurité routière est d'abord une affaire de responsabilité individuelle". 

Il a également évoqué la mise en place de la ZSP (zone de sécurité prioritaire) sur le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard et souhaite notamment déployer dans ce secteur des effectifs "expérimentés". 

Politique

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

À Besançon, le permis de construire de la future école des Vaîtes est délivré

Le permis de construire de la future école des Vaîtes a été délivré, a-t-on appris dans un communiqué de la Ville de Besançon jeudi 9 juillet 2026, actant le choix d'une construction neuve plutôt que la réhabilitation de l'école Tristan Bernard. Cette décision intervient à l'issue des analyses techniques, fonctionnelles et financières menées ces derniers mois, nous précise-t-on.

L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre : LFI parle de “permis de tuer”

La France insoumise Besançon a réagi à l'adoption, mardi 8 juillet, en première lecture par l'Assemblée nationale, d'une loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le mouvement critique le soutien apporté à cette mesure par la majorité présidentielle, la droite et l'extrême droite, estimant que cette réforme constitue une atteinte à l'État de droit.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Présidentielle 2027 : “Si on veut s’en tirer, faut se tirer !” selon le Mouvement Franche-Comté

Le président du Mouvement Franche-Comté (MFC), Jean-Philippe Allenbach, estime que les perspectives de l'élection présidentielle de 2027 justifient une réflexion sur l'avenir institutionnel de la Franche-Comté. Dans un communiqué intitulé ”Présidentielle 2027 : Si on veut s’en tirer, faut se tirer !”, il affirme que, compte tenu de la candidature annoncée de Marine Le Pen et des sondages actuels, les Francs-Comtois pourraient se retrouver sous la présidence de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'il craint.

Marine Le Pen éligible, mais sous bracelet électronique, donnera sa décision pour la présidentielle à 20h00

Éligible, mais sous bracelet : la justice a ouvert mardi 7 juillet 2026 la voie à une possible quatrième candidature à la présidentielle de Marine Le Pen en réduisant sa peine d'inéligibilité à seulement quinze mois ferme, déjà purgés, mais la dirigeante d'extrême droite devrait faire une partie de sa campagne sous bracelet électronique si elle se lançait malgré cette condamnation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 31.81
couvert
le 16/07 à 17h00
Vent
2.17 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
42 %

Sondage