Remaniement du gouvernement : quels sont les ministres susceptibles d'être éjectés ?

Publié le 19/07/2023 - 10:49
Mis à jour le 19/07/2023 - 13:59

Si le président de la République a confirmé le maintien de la Première ministre lundi 17 juillet, d'autres pourraient être évincés du gouvernement. Très prochainement, un remaniement ministériel devrait intervenir, Élisabeth Borne souhaitant des "ajustements" au sein de son équipe. 

Pap Ndiaye © Alexane Alfaro
Pap Ndiaye © Alexane Alfaro

Qui devra léguer sa place ? Quand certains parlent d'une dizaine de ministres concernés, d'autres évoquent six ou sept. Si personne ne connaît réellement le nombre exact, quelques noms sortent déjà sur le devant de la scène médiatique...

Marlène Schiappa

Connue pour son omniprésence dans les médias et sauvée du dernier gouvernement après avoir été écartée à la réélection d’Emmanuel Macron, la secrétaire d’État chargé de l’Économie sociale et de la vie associative a surtout fait parler d’elle pour son interview vivement critiquée dans le magazine Playboy et pour son affaire dans l'implication du Fonds Marianne. Si Marlène Schiappa a nié avoir participé aux choix, ses justifications ont peiné à convaincre lors de son audition par le Sénat.

Pap Ndiaye et François Braun

Une autre question se pose : à quelques semaines de la rentrée scolaire, Emmanuel Macron va-t-il remplacer son ministre de l’Éducation ? Nommé en mai 2022 à la surprise générale, Pap Ndiaye se montre discret médiatiquement, ce qui tranche avec son prédécesseur : Jean-Michel Blanquer.

D'autres noms en boucle

Plusieurs autres noms reviennent parmi les ministres menacés. C’est le cas de Jean-Christophe Combe, ministre des Solidarités, autrefois directeur de la Croix-Rouge. Mais aussi celui de Jean-François Carenco, ministre des Outre-mer dont les fonctions pourraient venir s’ajouter à celles de Gérald Darmanin. Ou encore celui d’Olivier Klein, ministre délégué à la Ville.

Info +

Selon l’Élysée, une expression publique du président sera prévue cette semaine. « Le président de la République compte préparer la rentrée en rappelant le cap clair qui est le sien et en rassemblant fortement après cette période. Il s’en expliquera d’ici la fin de la semaine », a indiqué l’Élysée.

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

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