Revalorisation du Smic de 2% "dès le 1er novembre"

Publié le 02/10/2024 - 16:00
Mis à jour le 02/10/2024 - 15:28

"Nous revaloriserons le Smic de 2% dès le 1er novembre, par anticipation de la date du 1er janvier", a annoncé mardi 1er octobre 2024 le Premier ministre, Michel Barnier, lors de sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale.

 © Élodie R.
© Élodie R.

"Il reste dans notre pays des branches professionnelles dans lesquelles les minimas sont inférieurs au Smic, ce n’est pas acceptable et cela fera l’objet de négociations rapides", a ajouté le chef du gouvernement, qui a cité parmi ses cinq chantiers prioritaires celui du "niveau de vie des Français".

25 branches, soit 15% du total, avaient une grille salariale comprenant au moins un coefficient inférieur au Smic début 2024, selon le ministère du Travail.

"En outre, il est désormais démontré que notre dispositif d’allègement de charges freine la hausse des salaires au-dessus du Smic : nous le reverrons", a poursuivi le chef du gouvernement.

Avec la revalorisation du salaire minimum annoncée "par anticipation" par M. Barnier, le Smic net mensuel serait ainsi porté à environ 1.426 euros nets, contre 1.398,70 euros actuellement.

En France, le Smic est le seul salaire indexé sur l’inflation. Il bénéficie chaque année d’une hausse mécanique au 1er janvier et des revalorisations interviennent aussi en cours d’année dès que l’inflation dépasse les 2%.

Le gouvernement peut choisir d’aller au-delà de l’augmentation automatique par "un coup de pouce", mais il n’y en a pas eu depuis 2012. En l’espèce, le Premier ministre a annoncé une "anticipation".

Pas de revalorisation significative en janvier

Cette anticipation inclut "novembre et décembre donc en principe il n’y aura pas de revalorisation significative en janvier sauf coup de pouce au-delà de ce que prescrivent les règles légales", a expliqué à l’AFP l’économiste Stéphane Carcillo, président du groupe d’experts sur le Smic.

Le Smic a augmenté à huit reprises depuis janvier 2021, dont quatre fois en cours d’année en raison de l’inflation. La dernière revalorisation remontait au 1er janvier.

Les syndicats, qui ont rencontré la semaine dernière le Premier ministre portent parmi leurs revendications les hausses de salaires. La CGT, FSU et Solidaires manifestent mardi pour que le gouvernement "réponde aux exigences sociales", notamment sur ces questions salariales.

Le nombre de salariés payés au Smic a fortement augmenté en France. Au 1er janvier 2023, 17,3% des salariés étaient concernés.

Comme le Smic augmente plus vite que le reste des salaires, certains minima de branche sont rattrapés. Les branches sont ainsi régulièrement rappelées à l’ordre par le gouvernement.

Les exonérations, maximales au niveau du Smic, instaurées pour soutenir l’emploi, sont aujourd’hui accusées par certains économistes de freiner la progression salariale en créant des "trappes à bas salaires". C’est la raison pour laquelle M. Barnier entend revoir le dispositif d’allègements de cotisations.

(Source AFP)

Economie

Juratoys obtient la médaille d’argent EcoVadis et renforce sa démarche RSE

Le groupe français Juratoys, spécialisé dans les jouets éducatifs et créatifs, annonce dans un communiqué du 7 juillet 2026 avoir obtenu la médaille d’argent EcoVadis avec un score de 76/100. Décernée par l’organisme international d’évaluation des performances en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), cette distinction place l’entreprise dans le top 15 % des sociétés évaluées au cours des douze derniers mois à périmètre équivalent.

En Bourgogne-Franche-Comté, les micro-entreprises gagnent du terrain, mais restent fragiles

En forte progression depuis plusieurs années, les micro-entreprises représentent désormais un tiers des très petites entreprises de Bourgogne-Franche-Comté. Si elles contribuent à l'emploi et au maintien des services, leurs revenus demeurent modestes et leur pérennité reste limitée, selon une étude de l'Insee publiée jeudi 9 juillet 2026 par Patrice Perron et Bénédicte Piffaut.

Le renouveau de l’ancienne gigafactory McPhy de Belfort-Fontaine

À l’occasion d’une rencontre organisée la semaine dernière à Bruxelles, le député européen Christophe Grudler (Renew Europe – MoDem) a échangé avec les dirigeants de John Cockerill Hydrogen sur l’avenir de l’ancienne gigafactory McPhy de Fontaine, dans le Territoire de Belfort. À l’issue de cet entretien, il s’est dit rassuré par les engagements du repreneur et participera, vendredi 10 juillet 2026, à l’inauguration du premier stack d’électrolyse polymère entièrement conçu et fabriqué en France sur le site de Fontaine.

Restauration, beauté, marque… Monoprix engage un vaste plan de modernisation de tous ses magasins d’ici 2030

À partir de ce mois de juillet, Monoprix lance un important programme de rénovation de l'ensemble de ses magasins en France. L'enseigne du groupe Casino prévoit de moderniser progressivement son parc d'ici à 2030, avec un investissement global de 325 millions d'euros. Le premier magasin transformé a été inauguré le 6 juillet à Aix-en-Provence, marquant le début de ce chantier national.

Matthias Marc et son épouse ouvrent La Maison des Cimes à Malbuisson cet été

À Malbuisson, sur les rives du lac Saint-Point, troisième lac naturel de France, Matthias et Hanna Marc ouvriront début août 2026 La Maison des Cimes, un établissement qui réunit un hôtel de neuf chambres, un restaurant gastronomique et un bistrot au feu de bois. Pensée comme une destination dédiée à la Franche-Comté, à ses paysages et à son art de vivre, La Maison des Cimes marque également le retour de Matthias Marc sur son territoire d'origine après douze années passées à Paris.

La Région veut “renforcer la place de la Bourgogne-Franche-Comté au sein de la base industrielle et technologique de défense nationale”

La Région Bourgogne -Franche -Comté , Grand Belfort Communauté d'Agglomération, en partenariat avec la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, l’AER BFC, l'ADNFC et la French Tech BFC, ont organisé le 2 juillet 2026 la troisième édition de la Journée découverte des opportunités de marchés dans l’industrie de la Défense à Bourogne.

Made in chez Nous : à la rencontre des artisans qui façonnent le Doubs

QUOI DE 9 ? • Poussez la porte d'un atelier d’horloger, respirez l'odeur du bois fraîchement coupé, observez la confection d’articles de cuisine haut de gamme... Dans le Doubs, 60 entreprises ouvrent leurs portes pour raconter leur métier ! Le label Made in chez Nous, animé par Doubs Tourisme depuis plus de dix ans, invite les plus curieux (et les gourmands) à découvrir ce qui se fabrique tout près de chez eux, loin des visites touristiques classiques.

Grande braderie d’été à Besançon : le centre-ville s’est éveillé au rythme des bonnes affaires…

DIAPORAMA • Les rues du cœur de Besançon ont retrouvé, ce vendredi matin, leur parfum de fête et de bonnes affaires. Dès les premières heures d’ouverture, les visiteurs étaient déjà nombreuses et nombreux à flâner entre les étals et les boutiques participantes à la grande braderie d’été organisée par l’Union des commerçants de Besançon.

Après 10 ans chez Carglass, il lance son entreprise indépendante de remplacement de pare-brise en Franche-Comté

Après dix ans à travailler chez Carglass, un "Bisontin de coeur " a finalement fait le choix de se détourner des grands groupes pour créer sa propre entreprise de remplacement de pare-brise à domicile avec son meilleur ami. Depuis le 1er juin 2026 Les Bisontins du pare-brise interviennent dans toute la Franche-Comté.

Sondage – Selon vous, qu’est-ce qui ferait revenir davantage de clients en centre-ville ?

À l'occasion de la Grande Braderie d'été organisée par l'Union des commerçants de Besançon, qui animera le centre-ville les vendredi 3 et samedi 4 juillet 2026, les boutiques proposeront des offres promotionnelles et accueilleront les visiteurs dans une ambiance estivale. Au-delà de cet événement commercial, la question de l'attractivité du cœur de ville reste un enjeu important. Selon vous, qu'est-ce qui ferait revenir davantage de clients en centre-ville ? C'est notre sondage de la semaine...

Canicule : peut-on arrêter de payer son loyer quand on a trop chaud ?

Alors que les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et sont de plus en plus difficiles à vivre, des locataires pourraient s'interroger sur leurs droits lorsque leur logement ne dispose ni de volets, ni d'autres équipements limitant les surchauffes estivales. La question revient régulièrement : est-il légal de suspendre le paiement de son loyer dans une telle situation ? 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 33.21
peu nuageux
le 10/07 à 14h00
Vent
3.57 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
36 %

Sondage