Rumeurs sur Faurecia : Martial Bourquin demande un entretien avec le ministre de l'Economie

Publié le 29/07/2015 - 16:14
Mis à jour le 17/04/2019 - 10:23

Une rumeur avait circulé mi-juillet 2015 à propos de la société Faurecia qui aurait souhaité « se séparer de son activité pare-chocs pour un montant de 450 millions de dollars ». Cette information a été démentie par le directeur de l’entreprise dans un courrier destiné à Martial Bourquin, maire d’Audincourt. Malgré le démenti, l’élu fait part de ses inquiétudes dans un courrier au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, et lui demande un entretien.

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"Monsieur le Ministre,

Nous nous permettons de vous adresser ce courrier afin de vous faire part de nos inquiétudes face aux rumeurs qui ont concerné la cession par Faurecia de son activité pare-chocs à des fonds d’investissement ou à des concurrents asiatiques.

Certes, une réponse de Yann Delabrière, Président Directeur Général de Faurecia, nous a indiqué qu’il s’agissait seulement de rumeurs. Cependant, l’émotion a été grande dans le Pays de Montbéliard car l’usine Faurecia d’Audincourt compte 800 salariés. Elle fait référence sur notre territoire puisque les nombreux investissements réalisés dans l’usine en font une avant-gardiste pour les nouvelles chaînes de peinture.

Nous avons demandé à Monsieur Yann Delabrière, d’envisager une visite du site Faurecia d’Audincourt, associée à un message clair aux salariés de l’entreprise et aux élus du Pays de Montbéliard, afin de rassurer définitivement les acteurs concernés.

L’usine Faurecia d’Audincourt représente un très bel outil de production qui compte en son sein des hommes et des femmes qui ont œuvré sans compter pour l’excellence de ce site dont la qualité des productions est unanimement reconnue.

Aussi, nous vous demandons de bien vouloir nous accorder un entretien afin d’évoquer l’avenir d’un des fleurons industriels de notre territoire.

Vous remerciant de l’attention que vous porterez à notre courrier,  

Nous vous prions, Monsieur le Ministre, de croire en l’assurance de notre très haute considération."

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Economie

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