TGV : Marie-Guite Dufay veut «un changement de cap» pour l’Association Rhin-Rhône

Publié le 04/11/2011 - 08:01
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:36

En se séparant de Thierry Zettel, secrétaire général de l’association TGV Rhin-Rhône qu’elle préside depuis un an, Marie-Guite Dufay veut mettre en place « un lobbying différent ». 

grande vitesse

Thierry Zettel, en poste depuis 22 ans, a appris récemment par un courrier signé de sa présidente, qui dirige également la Région, qu’il devait quitter son poste à la fin de l’année. « Je ne mets pas en cause ses compétences », précise-t-elle en rajoutant tout de même dans un quasi soupir que « cela fait quand même presque un quart de siècle qu’il est là ».

« Je pense simplement qu’on rentre dans une autre période. On n’est plus dans un système où il faut se battre sur les infrastructures. Il faut désormais se battre sur les dessertes », explique Marie-Guite Dufay pour justifier l’éviction de son secrétaire général mis en place en 1989 par Jean-Pierre Chevènement.

« Il faut faire un travail de lobbying très différent en travaillant avec RFF sur la rentabilité. L’Association doit changer de cap. Je le répète ce n’est pas une question de personne. Simplement, aujourd’hui, l’incantatoire ne suffit pas ».

Dans un courrier adressé à la centaine d’adhérents de l’association basée à Belfort depuis sa création, Thierry Zettel a annoncé que, de toute façon, il avait envisagé de quitter la structure le 11 décembre, date de la mise en route commerciale de la première partie de la ligne. Il souhaitait faire une annonce surprise. Sa présidente lui a coupé l'herbe sous les pieds.

« Il n’a pas fait savoir qu’il allait partir », a commenté Marie-Guite Dufay qui a déjà choisi son remplaçant à compter du 1er janvier 2012. Ce ne sera pas son directeur de cabinet, Jean-Auvillain, dément elle, contrairement à ce que laisse entendre une rumeur.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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