Vaches affamées à St Vit : dix mois de prison avec sursis pour l'éleveur

Publié le 27/05/2019 - 17:33
Mis à jour le 27/05/2019 - 17:33

Le tribunal correctionnel de Besançon a tranché ce lundi 27 mai 2019. L’éleveur, qui avait affamé ses bovins en 2017, a été condamné à dix mois de prison avec sursis. Tout élevage lui est désormais interdit.

 © Succo via Pixabay
© Succo via Pixabay

Un troupeau de dizaines de vaches était parqué dans un pré ans un état déplorable et manquaient cruellement de nourriture en décembre 2017 à Saint Vit. Les services vétérinaires s'étaient rendus à plusieurs reprises sur l’exploitation. Ils avaient constaté le mauvais état sanitaire du troupeau et procédé à l’euthanasie de plusieurs bovins à l’agonie.

L’éleveur qui détenait un troupeau de 350 bovins disséminé sur Saint-Vit expliquait, en décembre dernier, qu’il ne pouvait pas vendre ses animaux, mais qu’il les nourrissait bien tous les jours.

Les services vétérinaires de l’État de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations avaient connaissance des signalements de maltraitance, et ce depuis plusieurs années. « L’éleveur refuse depuis 2013 de réaliser les prophylaxies obligatoires sur son bétail et, à ce titre, les services vétérinaires ont bloqué ses mouvements d’animaux sauf sous laissez-passer vers l’abattoir » indiquait la préfecture du Doubs dans un communiqué.

Le lundi 4 décembre 2017, le préfet avait demandé aux services vétérinaires de mettre en demeure l’éleveur et de procéder aux soins nécessaires aux animaux, de faire enlever les cadavres par le service d’équarrissage. Il avait également saisi la procureure de la République de Besançon en vue d’éventuelles poursuites pénales pour maltraitance sur animaux.

Ce lundi, l'éleveur a été condamné a 10 mois de prison avec sursis, l'interdiction de posséder un élevage et à des dommages et intérêts aux parties civiles (fondation Brigitte Bardot, Humanimo et la SPA)

Justice

Bébés congelés en Haute-Saône : la mère reconnaît le double infanticide

Une femme d’une cinquantaine d’années a reconnu être à l’origine de la mort de deux nourrissons dont les corps ont été découverts dans un congélateur à Aillevillers-et-Lyaumont en Haute-Saône par l'un de ses enfants le 10 février 2026. Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé ces éléments lors d’une conférence de presse tenue jeudi 12 février 2026.

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 11.55
couvert
le 22/02 à 15h00
Vent
3.77 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
78 %