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Centres d'injection pour toxicomanes: ça grogne dans les rangs de l'UMP

Françoise Branget et Bernard Debré font partie des opposant à l'ouverture de ce type de centre ©archives carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
Tandis que Françoise Branget, députée UMP de Besançon, a envoyé une lettre ouverte à la ministre de la Santé, quatorze autres députés UMP viennent de se prononcer contre l'ouverture de «salles de shoot».

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Quatorze députés UMP, parmi lesquels le professeur Bernard Debré, se sont prononcés contre les «salles de shoot» après les propos de Roselyne Bachelot évoquant une concertation autour de l'ouverture de salles d'injection de drogue.

«Mais pourquoi Roselyne Bachelot s'est-elle laissé aller en se disant plutôt favorable à la création de salles de consommation de drogue?», écrit le député Jean-Paul Garrau dans un communiqué ce lundi, cosigné par 13 des ses collègues du groupe UMP.

«Comme si le fait de se droguer dans un local aseptisé rendait la drogue plus douce et moins dangereuse !», écrivent les députés.

L'Inserm avait rendu début juillet un avis favorable, sous certaines conditions, sur ce dispositif adopté déjà par huit pays dans le monde, dont la Suisse, l'Allemagne et les Pays-Bas.

Dans son courrier, Françoise Branget estime que « si l'intention paraît louable, force est de reconnaître que le message symbolique qui y est rattaché est désastreux pour la population. Encadrer avec des moyens gouvernementaux une pratique illicite qui banalise la prise de drogues par voies intraveineuses et entretient la dépendance, peut très vite faire glisser la notion de permissivité vers celle, plus dangereuse, de la propagande. Ne pourrait-on y lire une capitulation des pouvoirs publics ? ».
redaction

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