À Besançon, Chloé M. amène le Slam et libère la parole dans les résidences autonomie

Publié le 04/12/2025 - 18:00
Mis à jour le 04/12/2025 - 17:12

VIDEO • À notre arrivée à la salle d’animations de la résidence des Lilas dans le quartier de Palente à Besançon, une dizaine de résidents étaient déjà installés pour l’atelier "Slam" proposé par Chloé M. depuis le mois de septembre 2025. Une animation engagée dans la continuité des actions du CCAS de Besançon. Nous avons assisté à un atelier…

Si une certaine timidité était palpable au début de l’atelier, elle a vite été estompée par l’enthousiasme qu’assure Chloé M., artiste slam et chargée d’assurer la session de l’après-midi. L’atelier débute avec un échauffement : "On va échauffer la mâchoire, on va faire comme si on mâchait un chewing-gum", lance-t-elle avant d’entamer des syllabes "Ga-ga, Ma-ma".

Suivent ensuite un rappel des ateliers précédents (six au total) avant la représentation en public prévue le 12 décembre à 15h00 au centre Nelson Mandela à Besançon. Marc Knapp, animateur au CCAS de Besançon, a veillé à encourager les participants de l’atelier et leur a apporté à chacun une feuille avec le texte qui sera ensuite lu et surtout interprété… Ce dernier est issu des textes écrits individuellement par les personnes du groupe sur le thème "au-delà des frontières". Chloé en qualité d’artiste les a ensuite remaniés et les compilé pour créer deux textes plein de sens.

© Hélène Loget

Le pouvoir de l’interprétation

À tour de rôle, les résidents lisent une puis deux phrases du texte commun. Petit à petit, le regard des autres est oublié et la fluidité de la parole est progressivement libérée : "Il faut interpréter, répétez la phrase après moi, essayez de ne pas lire", encourage Chloé tout sourire : "Le but du Slam est d’écrire et de déclamer son texte devant un public". Chacun, à sa manière, les résidents utilisent des gestes, des intonations. L’atelier fait son chemin, Chloé motive les troupes qui prennent vite plaisir à l’exercice, et se lâchent. Les mots prennent tout leur sens.

Une restitution a ne pas manquer le 12 décembre à 15h00 au centre Nelson Mandela à Besançon.

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