L'association PAZ fondée en 2017, s'engage à faire "gagner la cause animale (...) et améliorer leur condition", selon sa présentation sur son site internet.
Pour exécuter cette volonté, l'association s'appuie entre autres sur des pétitions ciblant spécifiquement des magasins, souvent appartenant à de grandes enseignes. À travers eux, l'association espère que le groupe tout entier s'engagera à ne plus vendre certains produits.
L'enseigne Gifi de Châteaufarine épinglée
À Besançon, la pétition, initiée par un particulier et soutenue par l'association, concerne un magasin Gifi qui vendrait des pièges à colle. Selon Amandine Sanvisen, cofondatrice de PAZ : "Les pièges à colle sont d'une cruauté extrême pour les animaux piégés qui meurent de faim, de soif, de suffocation ou d'épuisement dans leurs propres excréments après de longues heures d'agonie".
Force médiatique
D'après l'association, plusieurs enseignes telles que Noz, Carrefour ou Lidl ont cessé de vendre des pièges à colle après avoir été interpellées par l'organisation. La force de frappe revendiquée par PAZ est la médiatisation de la cause animale, en témoigne une tribune publiée dans le journal Le Monde, parue en 2026, alertant sur le sujet des pièges à colle.
En 2025, une proposition de loi visant à "interdire la production, la commercialisation et l'utilisation des pièges à colle", présentée par les sénateurs Bernard Jomier et Rémi Féraud, tous deux membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, a été déposée au Sénat.


