Alstom : 100 nouveaux TGV du futur commandés par la SNCF

Publié le 26/07/2018 - 09:47
Mis à jour le 26/07/2018 - 14:12

Ce mercredi 25 juillet, les élus du Territoire de Belfort ont rencontré Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, à Bercy pour aborder les dossiers industriels du département. L’achat de 100 TGV du futur ont été confirmé par le ministre. Une partie de l’éventuelle compensation financière payée par General Electric pour la non-création d’emplois promis dans le cadre du rachat d’Alstom sera versée à Belfort, où se trouve l’usine historique d’Alstom, ont indiqué ce mercredi 25 juillet 2018 les élus du Territoire de Belfort.
 

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"C’est une bonne nouvelle, cette commande profitant au site de Belfort puisque les motrices des TGV y seront produites", explique Damien Meslot, le maire de Belfort.

Lors d'une réunion mercredi à Paris avec le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, "il a été convenu qu'une partie de la compensation financière que doit payer General Electric concernant la non-création de 1.000 emplois en France soit redéployée sur Belfort afin de diversifier les activités industrielles du Territoire", ont affirmé les élus dans un communiqué.

Une nouvelle offre de formation ?

"Une partie de cette somme servirait également à développer une nouvelle offre de formation et pourra être déployée pour aider les sous-traitants", ont ajouté le sénateur Cédric Perrin, les députés Ian Boucard et Michel Zumkeller, le président du conseil départemental Florian Bouquet et Damien Meslot, le maire de Belfort.

Engagement initial : un millier d'emplois en France d'ici fin 2018

En juin, le géant industriel américain, qui avait acquis la branche énergie d'Alstom en 2014, a considéré comme "hors d'atteinte" son engagement initial de créer un millier d'emplois en France d'ici fin 2018. Cela avait conduit Bruno Le Maire à affirmer que le groupe devrait alors payer "des compensations" à hauteur, selon les accords passés, de 50.000 euros par emploi net non-créé à la fin de l'année.

"S'il y a une éventuelle compensation, le montant devrait servir aux bassins d'emplois touchés, dont fait partie Belfort. Le ministre a aussi appelé les élus à travailler sur la méthode et les projets pour recréer des emplois industriels de qualité", a-t-on indiqué dans l'entourage du ministre.

"Il est important que le principe soit acté"

Si le montant d'éventuelles compensations financières à payer est encore loin d'être déterminé, "il est important que le principe soit acté" selon lequel l'argent versé par GE à l'Etat sera réutilisé pour dynamiser l'activité industrielle du Territoire de Belfort, a indiqué à l'AFP Cédric Perrin.

Outre l'usine historique d'Alstom, Belfort compte aussi une usine de GE et "la finalité est de conserver GE chez nous", a aussi souligné le sénateur.Bruno Le Maire devrait rencontrer le patron de GE John Flannery en octobre.

Economie

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