Belfort : une grève pour contrer le nouveau plan social

Publié le 21/09/2023 - 14:15
Mis à jour le 21/09/2023 - 12:24

Une grève a été lancée jeudi 21 septembre 2023 dans l'entité des éoliennes terrestres de General Electric en France pour contester un nouveau plan social dans un secteur qui a pourtant le vent en poupe.

 © Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort
© Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort

Selon le syndicat CFE-CGC, 62 suppressions de postes sur 125 sont prévues dans cette entité, General Electric Energy Services France. Contactée, la direction du conglomérat américain évoque "la suppression d'au maximum 50 postes actuellement occupés" afin de "rétablir la compétitivité" de l'activité.

Des effectifs qui passeraient de 150 en 2022 à 63 en 2024

Ce plan de sauvegarde de l'emploi a été lancé le 7 juillet, quelques semaines après la finalisation d'un précédent plan, qui avait déjà réduit les effectifs français. Selon le syndicat, le plan vise la suppression de 380 postes en Europe, sur 2.300 salariés. Proportionnellement, la France est le pays le plus touché, avec des effectifs qui passeraient de 150 en 2022 à 63 en 2024, selon Florent Karcher, secrétaire du comité social et économique (CSE), syndiqué à la CFE-CGC.

"Une ribambelle de mauvais chiffres pour justifier le plan"

L'entité dispose de bureaux à en région parisienne, à Belfort et à Nantes (Loire-Atlantique), qui répondent aux appels d'offres de parcs éoliens. Elle compte aussi huit bases de maintenance dans l'Hexagone. "Ils nous ont sorti une ribambelle de mauvais chiffres et de mauvaises perspectives pour justifier le plan", dénonce le délégué syndical. Les salariés sont d'autant plus exaspérés que les dynamiques autour de l'énergie renouvelable sont excellentes.

Selon le cabinet Secafi, cité par Florent Karcher, l'éolien terrestre est sur une croissance annuelle de 5% par an sur 30 ans. La période d'informations-consultation sur le PSE se termine fin octobre. "Nous mesurons l'inquiétude des équipes concernées par ce projet et nous mettrons tout en oeuvre pour accompagner individuellement tous nos collaborateurs impactés afin de trouver une solution pour chacun", promet la direction.

(AFP)

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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