Bus Ginko caillassé à Besançon : le syndicat CGT des Transports urbains réagit

Publié le 27/03/2018 - 12:09
Mis à jour le 28/03/2018 - 08:46

Le syndicat CGT des Transports urbains de Besançon a tenu à s'exprimer ce mardi 27 mars 2018 suite au caillassage d'un bus Ginko ce lundi soir vers 21h00.

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Les faits se sont produits au niveau de la polyclinique de Franche-Comté, rue Blaise Pascal . Des individus ont caillassé un bus Ginko suite « à une remarque faite par le chauffeur à deux individus qui fumaient dans le bus », explique le syndicat. « Peu de temps après être descendu du bus, ils ont tendu un guet-apens pour se venger et attaquer le bus. Le pare-brise n’a pas résisté à l’impact des pierres. Notre collègue a déclenché l’appel d’urgence permettant l’intervention des agents de maitrise ainsi que des forces de l’ordre ».

Une plainte a été déposée et le chauffeur a été conduit aux urgences. Il « est en arrêt de travail », précise le syndicat.

La CGT interpelle les pouvoirs publics

« Quelles réponses apportent les pouvoirs publics (préfet et maire notamment) pour enfin protéger ces salariés, qui devons-nous le rappeler, sont chargés de missions de Service Public ? Nos employeurs successifs (Kéolis, Transdev puis Kéolis) ont-ils pris la mesure de ce qui se passe, eux qui sont chargés de notre sécurité au travail ? », demande le syndicat..

 « Nous avons déjà rencontré lors de réunions tous les interlocuteurs possibles et imaginables. Pourtant, le sujet revient est évoqué régulièrement. Qu’en est-il ressorti ? RIEN. Quelles mesures ont été mises en place ? AUCUNE. (…) il va falloir trouver des réponses, et ce, très rapidement », s’insurge la CGT.

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