Contre le forage dans le recif de l'Amazone, Greenpeace et ANV-Cop21 manifestent à Besançon

Publié le 22/09/2018 - 17:48
Mis à jour le 16/04/2019 - 12:32

Ce samedi, les militant-e-s de Greenpeace France et d’ANV-Cop21 (Action Non- Violente COP21) se sont mobilisés à Besançon et dans 30 villes en France. L’objectif : dénoncer les risques que fait peser Total sur un écosystème unique situé au large de l’embouchure du fleuve Amazone : le Récif de l’Amazone.

Samedi 22 septembre à Besançon ©ANV COP 21 Besançon ©
Samedi 22 septembre à Besançon ©ANV COP 21 Besançon ©

Le Récif de l’Amazone, composé notamment de coraux, d’éponges et d’algues, est un écosystème vulnérable et encore largement méconnu. Total prévoit de forer dans des conditions océaniques extrêmes à quelques kilomètres de ce récif pour trouver du pétrole.

A 10h, les militant-e-s ont déployé sur la fontaine de la place de la révolution une banderole affichant le message “Le Récif de l’Amazone n’est pas une fontaine à pétrole”. Certain-e-s étaient recouverts de mélasse pour imiter le pétrole. D’autres ont sensibilisé les passant-e-s aux risques que fait peser Total en cas de fuite ou de mare?e noire sur le récif et sur les côtes brésiliennes et guyanaises.

"A Besançon comme ailleurs, il est nécessaire de sensibiliser à la préservation de cet écosystème vulnérable !"

"Total se vante d’être une entreprise responsable mais son projet de forage met en danger le Récif de l’Amazone et les milliers de personnes qui vivent sur les côtes ! Une trentaine de villes se mobilisent aujourd’hui et plus de deux millions de personnes à travers le monde ont déjà signé la pétition demandant à l’entreprise de renoncer à ses projets. A Besançon comme ailleurs, il est nécessaire de sensibiliser à la préservation de cet écosystème vulnérable !", explique Edina Ifticene, chargée de campagne Océans pour Greenpeace France.

"En plus de faire peser un risqueénorme sur la biodiversité, le projet de Total reste dans la logique d’exploitation d’énergie fossile a? tout prix, cette logique qui dérègle le climat et nous conduit dans le mur ! Des millions de citoyennes et citoyens en ont conscience et passent désormais à l’action pour s’opposer à ces pratiques. Les décisions politiques et économiques doivent en tenir compte !", ajoute Carole Simonin, membre d’Action non-violente COP21 Besançon.

Quatre refus à Total de l'agence environnementale brésilienne

En un an et demi, Total a déjà essuyé quatre refus de l’agence environnementale brésilienne pour commencer les forages près du Récif de l’Amazone. Mais le pétrolier s'entête à vouloir opérer dans la région et, fin septembre, l’entreprise doit déposer une 5e demande qui pourrait aboutir avant la fin de l’année. C’est la dernière chance pour le pétrolier d’obtenir les autorisations de forage.

Infos +

  • En mai 2017, les militant-e-s de Greenpeace et d'ANV-Cop21 avaient décoré 20 stations-service Total en récif pour sensibiliser aux risques du projet.
  • Une expédition menée par Greenpeace au printemps 2018 a apporté la preuve que le Récif de l’Amazone s’étend jusqu’à l’intérieur d’au moins un des blocs possédés par Total et se prolonge jusqu’en Guyane.
  • En mai 2018, ANV-Cop21 et Greenpeace ont interrompu l’Assemblée Générale de Total lors d’une action réunissant plus de 250 militant-e-s.

(Communiqué)

Nature

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 33.21
nuageux
le 11/07 à 14h00
Vent
0.21 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
39 %

Sondage