Coronavirus et poursuite du confinement jusqu'au 11 mai : les principales réactions politiques à l'allocution de Macron

Publié le 14/04/2020 - 10:22
Mis à jour le 14/04/2020 - 11:22

Voici les principales réactions politiques lundi soir à la quatrième allocution lundi d’Emmanuel Macron sur la crise du coronavirus

Allocution d' Emmanuel Macron le 13 avril 2020 © Elysée Capture ©
Allocution d' Emmanuel Macron le 13 avril 2020 © Elysée Capture ©

Christian Jacob, président des Républicains (à l'AFP):

"Emmanuel Macron s'est livré à un exercice pédagogique indispensable, il a esquissé un calendrier sur le déconfinement sur la base de données scientifiques, il va falloir maintenant que l'intendance et la logistique suivent. Tout cela va dépendre de sa capacité à réellement sonner la mobilisation générale. Les mots ne suffiront plus. On voit le retard que l'on a pris sur les masques, les équipements, les tests... Il faut maintenant anticiper le redémarrage de l'économie, secteur d'activité par secteur d'activité."

Jean-Luc Mélenchon, chef de file des députés LFI (sur TF1):

"Il vient d'annoncer un déconfinement à la date du 11 mai mais un déconfinement sans planifier les conditions du déconfinement, c'est extrêmement dangereux! Ma première réaction c'est de dire aux gens: surtout restez confinés."

Jordan Bardella, vice-président du RN (sur BFMTV):

"Le chef de l'État a indiqué qu'il endrait possible le test pour toutes les personnes qui ont des symptômes, or on sait que 50 % des individus qui sont contaminés par le coronavirus sont asymptomatiques, et parmi ces asymptomatiques, il y a beaucoup d'enfants, donc commencer le déconfinement par remettre dans les classes d'école plusieurs milliers d'enfants, je trouve ça extrêmement dangereux, je trouve que c'est une mauvaise décision."

Olivier Faure, premier secrétaire du PS (sur TF1):

"Sur le 11 mai, il faut des garanties de faisabilité, nous verrons, c'est un objectif ambitieux, qu'il faut partager, il faut mettre tous nos efforts conjoints pour y parvenir, mais c'est un objectif ambitieux et il faut effectivement avoir la logistique qui va avec."

Stanislas Guerini, numéro un de LREM (communiqué):

"Le président a prononcé le discours que l'on attendait, parce qu'il a répondu très concrètement aux questions qui préoccupent les Français, avec beaucoup d'humilité et de lucidité. Il a tenu un discours de vérité sans rien masquer des difficultés que nous avions eues et en disant exactement ce que nous savons à ce stade et ce que nous ignorons encore."

Gilles Le Gendre, patron des députés LREM (sur Twitter):

"Les députés LREM saluent les jalons du déconfinement COVID19 posés par Emmanuel Macron à partir 11 mai qui concilient sécurité sanitaire, redémarrage économique et justice sociale. Ils seront à ses côtés pour bâtir le 'projet de concorde' et de 'refondation de l'après'."

Sébastien Chenu, porte-parole du RN (sur Twitter):

"L'autojustification d'Emmanuel Macron nous plonge dans le flou sanitaire et économique, ne remet rien en cause de l'UE et ne répond pas aux vraies questions (retards commandes de test et masques , annulations de charges pour PME, tests en Ehpad..)...Brouillon et pas à la hauteur."

Manon Aubry, eurodéputée LFI (sur Twitter):

"Le gouvernement a tellement bien géré la crise jusqu'à présent qu'il garde la même stratégie: adapter les consignes sanitaires à la pénurie. Résultat: pas de dépistage massif et  mois pour tester uniquement les malades. On continuera donc de naviguer à l'aveugle."

Julien Bayou, patron d'EELV (sur Twitter):

"Macron décide de prolonger le confinement jusqu'à la date du 11 mai. Pourquoi prendre seul une décision si lourde, pourquoi l'Assemblée n'a-t-elle pas son mot à dire ? Macron : "tester tous les Français n'auraient pas de sens". Et les asymptomatiques ? Et les personnes qui pensent avoir eu le coronavirus ? Caler les consignes sanitaires sur les capacités de tests est une folie."

Cédric Villani, député LREM (sur Twitter):

"Discours du président de la République humble et direct, à la hauteur des enjeux de la crise. Volonté de solidarité européenne, de s'engager pour nos voisins africains, nous réinventer en fondant les distinctions sociales sur l'utilité commune, faire de l'écologie et la recherche des piliers d'avenir."

Jean-Pierre Chevènement (à l'AFP):

"Le président de la République a souligné à juste titre la nécessité du rassemblement et du dépassement des points de vue idéologiques. Il a marqué son souci d'inscrire son action dans une perspective à long terme et je l'ai trouvé convaincant."

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France (sur Twitter):

"Sans frontières nationales, sans masques ni tests suffisants, le déconfinement d'E. Macron avec les écoles ouvertes dès le 11 mai, met en danger les Français ! A l'inverse, je propose un déconfinement progressif pour ceux qui seront testés et protégés de masques."

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Politique

Record de fréquentation des piscines à Besançon : bientôt un ”Besançon Plage” ?

Ce vendredi 9 octobre, Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, a présenté les chiffres de la saison touristique 2026. Une saison notamment marquée par plusieurs épisodes caniculaires, qui ont influencé en bien ou moins bien la fréquentation des sites touristiques. Du côté des piscines, records battus avec 95 000 visiteurs cet été (contre 80 000 en 2024 et 2025)... Et si les prévisions météorologiques se confirment, les étés à venir pourraient être tout aussi chauds, voire davantage. Dès lors, ne serait-il pas temps de créer un nouvel espace de baignade à Besançon ? Ludovic Fagaut apporte des éléments de réponse.

Accident à Besançon : des " tirs de mortier " visent les secours lors d’une intervention

Deux tirs de mortier ont été lancés jeudi 8 octobre 2026 en direction des secours alors qu’ils intervenaient rue du Luxembourg, à Besançon, à la suite d’un accident de la circulation. Un véhicule des sapeurs-pompiers a été touché, sans faire de blessé. La police municipale et la police nationale étaient sur place.
 

Forêts du Doubs : Jean-François Longeot demande des garanties pour les communes

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Le sénateur Cédric Perrin reconduit à la tête de la commission Défense du Sénat

Ce mercredi 7 octobre 2026, Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort, a été réélu avec 83,7% des voix, président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat lors d’une réunion de constitution de la commission au Sénat.

Crise lycéenne : Séverine Véziès répond à Laurent Croizier et dénonce ses " doubles discours "

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Crise lycéenne : Laurent Croizier demande une demi-journée de débat dans tous les lycées

Alors que les mouvements lycéens suscitent des tensions dans de nombreux établissements en France, le député de la première circonscription du Doubs, et enseignant de formation, Laurent Croizier, appelle le gouvernement à privilégier le dialogue. Lors d’une question au gouvernement adressée au ministre de l’Éducation nationale, le parlementaire a demandé l’organisation, dès ce mercredi, d’une demi-journée de débat dans chaque classe de chaque lycée de France. Objectif : permettre aux élèves d’exprimer leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées dans les établissements.

À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux lundi 5 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce les tirs de mortier qui ont visé la crèche d’Artois, vers 12 h 30. Les 35 enfants présents dans l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant l’intervention de la police nationale.

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