Des dinosaures dragueurs au temps du Crétacé ?

Publié le 08/01/2016 - 09:34
Mis à jour le 08/01/2016 - 20:33

Il y a cent millions d’années, des dinosaures faisaient peut-être déjà la cour en creusant des trous avec leurs pattes pour démontrer aux femelles leur capacité à faire un nid, affirme une étude scientifique publiée jeudi 7 janvier 2016.

 ©
©

Une équipe internationale a découvert de nombreuses marques de labourage du sol, parfois grandes comme une baignoire, laissées sur des couches de grès sablonneux datant du Crétacé (145 à 66 millions d'années). Ces creux, au nombre de plusieurs dizaines, ont été repérés sur quatre sites, dans des zones de l'Etat du Colorado où ont vécu des théropodes, un groupe de dinosaures qui comprend notamment le fameux Tyrannosaure mais aussi les ancêtres des oiseaux.

Les traces fossiles, d'un genre totalement nouveau, laissent à penser que "des dinosaures 'en chaleur' se sont peut-être rassemblés là il y a des millions d'années pour se reproduire et faire leur nid à côté", déclare Martin Lockley, professeur de géologie à l'Université du Colorado à Denver, dans un communiqué.

Les marques fossilisées font penser à celles que laissent certains oiseaux modernes nichant au sol, lorsque les mâles se lancent dans des démonstrations de creusement de nids pour impressionner les femelles, souligne M. Lockley, également paléontologue. L'étude, publiée dans Scientific Reports (groupe Nature) cite notamment le Macareux moine et l'autruche.

"C'est la première fois que l'on trouve une preuve physique de ces parades nuptiales" chez les dinosaures, relève M. Lockley. "Cela permet de combler une lacune dans notre compréhension du comportement des dinosaures", ajoute-t-il. Jusqu'à présent, les scientifiques n'avaient pu que spéculer sur les rituels d'accouplement chez les dinosaures. La sélection sexuelle, chère à Darwin, est l'un des moteurs de l'évolution. Les mâles à la recherche de partenaires, chassent leurs rivaux plus faibles

Quant aux femelles, elles choisissent le mâle qui paraît le plus performant et impressionnant. Les chercheurs ont passé en revue plusieurs autres hypothèses susceptibles d'expliquer ce nouveau type de traces fossiles avant de les rejeter. Ils ne pensent pas que ce sont des traces de nids véritables car ils n'ont pas retrouvé d'oeufs ou de coquilles fossilisés. Ils ne croient pas non plus qu'elles témoignent de la recherche de nourriture ou d'eau par les dinosaures. Ou bien qu'elles soient dues à un marquage du territoire par le théropode. Les dinosaures ont brusquement disparu il y a environ 66 millions d'années.

(Source : AFP)

Nature

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

Une nouvelle école d’ornithologie de la LPO ouvrira en Haute-Saône à la rentrée 2026

La LPO Bourgogne-Franche-Comté poursuit le développement de son offre de formation en ouvrant une nouvelle école d’ornithologie à Vaivre-et-Montoille, Haute-Saône, pour l’année 2026-2027. Cette initiative fait suite au succès de la première école implantée à Belfort.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 22.76
couvert
le 11/07 à 11h00
Vent
1.26 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
66 %

Sondage