Deux agressions au marteau en pleine rue et dans la même soirée à Besançon

Publié le 12/04/2024 - 08:29
Mis à jour le 12/04/2024 - 17:47

Mise à jour • Dans la nuit du 11 avril 2024, deux personnes ont été agressées à coups de marteau par un groupe d’individus près du Lycée Jules Haag à Besançon. L’un d’eux a été gravement blessé.

 © Élodie R.
© Élodie R.

Les sapeurs-pompiers du Doubs ont dû intervenir ce jeudi soir à deux reprises et dans le même quartier pour deux agressions similaires.

À 20h20, au 1 rue Pierre Leroy à Besançon, une altercation a eu lieu entre un groupe d'individus et un homme d'une soixantaine d'années, qui aurait été frappé à la tête d'un coup de marteau, indique la police.

Une première intervention des forces de l’ordre a eu lieu alors, et la victime a été évacuée sur le CHRU de Besançon. Les agresseurs avaient alors quitté les lieux.

À 21h20, une seconde intervention a eu lieu au 43 avenue Villarceau à Besançon. Cette fois-ci, un homme de 40 ans "aurait été agressé par six individus", indique la police. L'homme a également été évacué au CHU. Là encore les agresseurs avaient quitté les lieux avant l'arrivée des forces de l’ordre.

D'après les premiers éléments recueillis, ces deux agressions seraient liées, et la seconde serait intervenue en réponse à la première. Elles seraient consécutives à un différend de voisinage entre deux familles. Les causes de ce différend, qui remontent semble-t-il à plusieurs jours déjà, ne sont pas connues à cet instant.
Les auteurs des agressions sont également inconnus.

Des constatations ont été effectuées sur les lieux des agressions et l'enquête est ouverte.

La première victime a quitté l'hôpital vers minuit jeudi, la deuxième est restée en observation pour la nuit.

1 Commentaire

Il y a des chances pour que les deux agressions soient le fait des mêmes auteurs, que s'est-il passé entre les deux ? Pourquoi n'y a-t il pas eu intervention et interpellation après la première agression ? Si les services de secours sont intervenus dès la première fois, les services de police auraient dû faire de même avec la même promptitude. Il est parfois utile de dénoncer le manque de moyens sur les plateaux télé où on voit beaucoup de policiers s'exprimer, encore faut-il commencer par faire le travail de façon irréprochable. Je le dis sans esprit de polémique, mais avec une certaine amertume, ayant de plus en plus à déplorer en tant qu'élu le manque de promptitude de certains services de la PN, pour le dire gentiment. Il y a en effet comme une forme d'autonomisation de certains services de police (pas tous, heureusement) qui, de plus en plus, choisissent s'ils interviennent ou non, et quant ils interviennent... c'est-à-dire parfois longtemps après, pour être certains qu'il n'y aura plus rien à constater et traiter, et donc pas de procédure. C'est un fait, nous sommes de nombreux élus à le constater et déplorer. Or, la République suppose un égal accès aux services de l'Etat et le service public de sécurité et de sûreté qu'est la police nationale n'y fait aucunement exception. Loin de moi l'idée de jeter la pierre à la plupart des policiers qui font un travail très difficile et pourtant absolument essentiel avec, très souvent, des manques de moyens avérés. Il y a cependant une frange de la police et de l'encadrement qui s'extraient trop souvent d'une partie de leurs devoirs, et ce faisant, contribuent à la dégradation du champ républicain en ne répondant pas à certains impératifs qui pourtant relèvent autant du droit et de la procédure que du code déontologique de l'institution. Et la République n'a pas de besoin de cela en ce moment, bien au contraire.
Publié le 12 avril à 16h00 par Jean Deter • Membre

Un commentaire

  • in2thewild@tutanota.com dit :

    Il y a des chances pour que les deux agressions soient le fait des mêmes auteurs, que s’est-il passé entre les deux ? Pourquoi n’y a-t il pas eu intervention et interpellation après la première agression ? Si les services de secours sont intervenus dès la première fois, les services de police auraient dû faire de même avec la même promptitude. Il est parfois utile de dénoncer le manque de moyens sur les plateaux télé où on voit beaucoup de policiers s’exprimer, encore faut-il commencer par faire le travail de façon irréprochable. Je le dis sans esprit de polémique, mais avec une certaine amertume, ayant de plus en plus à déplorer en tant qu’élu le manque de promptitude de certains services de la PN, pour le dire gentiment. Il y a en effet comme une forme d’autonomisation de certains services de police (pas tous, heureusement) qui, de plus en plus, choisissent s’ils interviennent ou non, et quant ils interviennent… c’est-à-dire parfois longtemps après, pour être certains qu’il n’y aura plus rien à constater et traiter, et donc pas de procédure. C’est un fait, nous sommes de nombreux élus à le constater et déplorer. Or, la République suppose un égal accès aux services de l’Etat et le service public de sécurité et de sûreté qu’est la police nationale n’y fait aucunement exception. Loin de moi l’idée de jeter la pierre à la plupart des policiers qui font un travail très difficile et pourtant absolument essentiel avec, très souvent, des manques de moyens avérés. Il y a cependant une frange de la police et de l’encadrement qui s’extraient trop souvent d’une partie de leurs devoirs, et ce faisant, contribuent à la dégradation du champ républicain en ne répondant pas à certains impératifs qui pourtant relèvent autant du droit et de la procédure que du code déontologique de l’institution. Et la République n’a pas de besoin de cela en ce moment, bien au contraire.

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