Drogue : après Céline et Sarah, Damian ?

Publié le 18/03/2010 - 07:24
Mis à jour le 18/03/2010 - 07:24

Accusé d’appartenir à un réseau de trafic de cocaïne, Damian, originaire de l’Yonne, a été arrêté il y a plus d’un mois, et affirme ne pas être coupable. Sa famille et ses proches s’organisent pour essayer de le faire libérer. Peut-être devrait-ils saisir Alain Joyandet de l’affaire ?

 ©
©
Damian Delporte, 26 ans, habitait au Pérou depuis trois mois et comptait s'y installer. Mais il a été arrêté pour un trafic de drogue supposé. Emprisonné depuis le 5 février, le jeune Français assure qu'il est innocent.
 
Sa famille aussi. «Damian a été arrêté après l'arrestation à l'aéroport de Lima d'un couple d'Espagnols qui avaient caché 10 kilos de cocaïne dans leurs valises et qui ont dit à la police qu'ils s'approvisionnaient dans l'immeuble où habitait mon fils», raconte le père de Damian, Jean-Claude Delporte, chef d'une petite entreprise de serrurerie à Neuilly, dans l'Yonne.
 
Selon lui, la police péruvienne aurait alors investi l'immeuble et interpellé son propriétaire, déjà connu pour une affaire de stupéfiants, ainsi que tous les locataires de l'immeuble, dont Damian et sa compagne péruvienne, Nathalie.
 
Inquiets, les proches de Damian Delporte se mobilisent. Une association devrait bientôt être créée, pour soutenir le jeune homme et faire connaître son cas au public.
 
Avant Noël, Alain Joyandet, au grand dam de la presse dominicaine, avait réussi à faire grâcier et libérer les deux jeunes Bisontines pourtant condamnées à huit ans de prison en République dominicaine. Céline et Sarah transportaient dans une valise, selon elles à leur insu, plusieurs kilos de cocaïne.

Sous l’impulsion du secrétaire d’Etat, elles devaient créer à leur retour à Besançon une association "Céline et Sarah" de lutte contre la drogue dont on n’a pas de nouvelles.

 
(Source : www.lefigaro.fr)

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 23.66
partiellement nuageux
le 09/05 à 15h00
Vent
2.72 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
46 %

Sondage