Selon le communiqué diffusé le 4 août, huit associations, syndicats et partis se sont associés à cette initiative. Les organisateurs invitent les citoyens à participer à cette commémoration afin d'entretenir le devoir de mémoire et de promouvoir la paix.
Rappeler les conséquences des bombardements atomiques
Dans son communiqué, le comité rappelle les événements des 6 et 9 août 1945, lorsque les villes japonaises d'Hiroshima et de Nagasaki ont été frappées par des bombes atomiques. ”En quelques secondes, deux villes furent anéanties. Des dizaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants furent tués. Des centaines de milliers d’autres furent condamnés à des souffrances physiques et morales qui les accompagnèrent toute leur vie.”, souligne le texte.
Le Mouvement de la Paix évoque également les Hibakushas, les survivants des bombardements, qu'il présente comme les porteurs d'un message de paix. Il rappelle qu'”au lieu de transmettre la haine, ils ont choisi de transmettre l’espérance. Au lieu d’appeler à la vengeance, ils ont consacré leur vie à un message universel : Plus jamais Hiroshima. Plus jamais Nagasaki.”
Un appel à la mobilisation pour la paix
Les organisateurs situent leur initiative dans le contexte des conflits actuels. Ils appellent à maintenir le devoir de mémoire tout en restant mobilisés face aux tensions internationales. Le Mouvement de la Paix invite ainsi les habitants à participer au rassemblement : ”Citoyens, rejoignez-nous nombreux pour préserver ce devoir de mémoire et rester actifs pour éviter un nouveau drame dans la période dangereuse que nous connaissons aujourd’hui en Europe, au Moyen-Orient et dans plusieurs Etats africains.” Le texte se conclut par un message en faveur de la paix et du respect du droit international : ”Vive la paix, non à la guerre ! Respect du Droit international !”


