Emmanuel Macron candidat à la présidentielle de 2017

Publié le 16/11/2016 - 11:18
Mis à jour le 16/11/2016 - 18:15

Le fondateur d’En marche! a choisi le centre de formation en Seine-Saint-Denis à Bobigny ce mercredi 16 novembre 2016 pour annoncer sa candidature à la présidentielle de 2017. Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon, un des premiers à l’avoir soutenu, participera dans l’après-midi à une réunion au QG de Macron dans le 15e arrondissement de Paris.

« Je suis candidat à la présidence de la République »

L'ancien protégé du président socialiste Français Hollande a choisi Bobigny, une banlieue populaire du nord-est de Paris, pour mettre fin à des mois de suspense. "La symbolique est forte. On annonce des choses en banlieue, pas sur le plateau de TF1", s'est réjoui Patrick Toulmet, le président de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Seine-Saint-Denis, dont dépend ce centre. Face à une "alternance du repli", incarnée par la droite, M. Macron veut incarner une "alternance de l'espoir".

Inconnu du grand public il y a encore deux ans, l'ancien banquier de 38 ans a atteint en un temps record une notoriété et un niveau d'organisation enviables. Ses proches égrènent avec fierté les chiffres: près de 100.000 adhérents structurés en plus de 1.700 comités locaux, plus de 2,7 millions d'euros de dons, une cinquantaine de parlementaires conquis...

Dénonçant un système bloqué par les logiques politiciennes, il a déclaré être candidat en se plaçant sous le signe de l'espérance et en appelant à sortir du statu quo politique pour répondre aux défis d'une ère nouvelle. Notre système politique est "bloqué", a-t-il dit, en assurant que les appareils politiques et les logiques politiciennes paralysent notre capacité à aller de l'avant. "J'ai vu de l'intérieur la vacuité de notre système politique (...), j'ai mesuré ce qu'il en coûte de refuser les règles obsolètes d'un système clanique qui est devenu le principal obstacle à la transformation de notre pays", a dit celui qui a démissionné du gouvernement en août après avoir fondé son propre mouvement ni de droite ni de gauche. "Ce système, je le refuse", a-t-il ajouté en appelant à une révolution démocratique profonde au lieu de s'en tenir aux recettes du siècle dernier.

Inquiétudes à gauche

 "L'enjeu (pour 2017), c'est le rassemblement, c'est la cohésion", la gauche ne pouvant pas être au "rendez-vous" de la présidentielle "si elle n'est pas rassemblée", a prévenu le président de la République François Hollande, qui doit dire d'ici un mois s'il brigue un nouveau mandat en dépit de ses mauvais sondages. "C'est très embêtant", a de son côté constaté le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, mettant en garde contre le risque d'élimination de la gauche dès le premier tour si elle part fragmentée à la présidentielle.

Dans son entourage, certains élus ne cachaient pas leur souhait de voir la candidature de l'ex-ministre interférer avec la primaire de la droite, dont le premier tour aura lieu dimanche, et le second le 27 novembre. "On souhaite qu'il y aille avant la primaire de la droite. Il y a des gens qui sont tentés d'aller voter (Alain) Juppé, il faut leur offrir une alternative", a par exemple expliqué une parlementaire proche de M. Macron. Sans doute est-ce l'une des raisons qui ont conduit ce dernier à accélérer son calendrier, et à officialiser sa candidature avant de détailler son projet, nonobstant le plan en quatre temps qui avait été présenté peu après sa sortie du gouvernement le 30 août (immersion, diagnostic, propositions, incarnation).

Autres motifs: l'impatience des troupes sur le terrain, et la montée en puissance de Manuel Valls, présenté par François Hollande et ses proches comme le candidat le plus légitime pour lui succéder s'il renonçait, et porté par des sondages flatteurs.

M. Macron a enfin pu être encouragé par la victoire de Donald Trump. "Rien n'est jamais écrit à l'avance", a-t-il écrit après la présidentielle américaine.

emmanuel macron

Remous autour de la création du groupe “LREM” au conseil municipal de Besançon

Le maire LREM de Besançon Jean-Louis Fousseret (ex PS) a annoncé la création d’un groupe de 13 conseillers lors du conseil municipal de Besançon. Suite aux débats parfois houleux du 14 septembre dernier, le conseiller LR Jacques Grosperrin réclame la démission du maire et attaque Éric Alauzet… qui répond ! Quant au Modem, il fait part de son incompréhension. Ambiance.

Vivez le conseil municipal de Besançon en direct…

Le conseil municipal de rentrée de la Ville de Besançon se tient ce jeudi 14 septembre 2017. Jean-Louis Fousseret doit annoncer  de la création d’un nouveau groupe LREM (La République En Marche), un de premiers en France au sein d’un conseil municipal. Une décision qui risque de faire grincer quelques dents et ne manquera pas de faire réagir l’opposition de l’ex-majorité plurielle.

Un nouveau groupe La République en Marche au sein du conseil municipal de Besançon…

Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, a annoncé ce jeudi 14 septembre 2017 devant la presse, quelques heures avant le conseil municipal de la rentrée, qu’un groupe La République en Marche (LREM) s’est créé. Il s’agirait de l’un de premiers en France au sein d’un conseil municipal. 

Cre?ation d’un groupe « La Re?publique en Marche » au conseil municipal de Besanc?on from maCommune.info on Vimeo.

Présidentielle 2017 : la réaction de Jean-Louis Fousseret

A Besançon Emmanuel Macron arrive avec 77,81% des suffrages soit 33.348 voix. Une satisfaction pour Jean-Louis Fousseret. Le maire de Besançon est parti à Paris en fin de journée ce dimanche 7 mai 2017 pour fêter la victoire du « premier président de la Ve République issu d’un mouvement citoyen…« . Au lendemain de l’élection, Jean-Louis Fousseret revient sur une page de l’histoire qui se tourne.  

Politique

Le PCF se mobilise pour dénoncer la gestion de l’eau de la Ville de Besançon

Des élus et militants du Parti communiste français ont mené une action symbolique ce samedi matin à Besançon pour dénoncer la politique de gestion de l'eau de la municipalité. Ils reprochent notamment à la Ville de poursuivre l'arrosage de ses nouveaux massifs de fleurs malgré la sécheresse et les restrictions. 

Territoire de Belfort : Cédric Perrin demande l’autorisation de remplir les mares pour protéger la faune sauvage

Face aux effets de la sécheresse qui touche actuellement le Territoire de Belfort, le sénateur Cédric Perrin a adressé, ce vendredi 24 juillet, un courrier au préfet afin de demander une adaptation de l’arrêté préfectoral encadrant les restrictions d’usage de l’eau.

L’avion militaire A400M bientôt mobilisé pour renforcer la lutte contre les feux de forêt en France

Le ministère de l'Intérieur et le ministère des Armées et des Anciens combattants ont annoncé dans un communiqué commun du 23 juillet 2026 la mise en place d'une expérimentation visant à renforcer les moyens nationaux de lutte contre les feux de forêt grâce à un avion de transport militaire A400M équipé d'un kit de largage de retardant.

Une centaine de personnes rassemblée contre la loi d’urgence agricole à Besançon

Un peu plus d'une centaine de personnes ont fait le déplacement dans la matinée de samedi 18 juillet 2026 devant le bassin de la Gare d'eau à Besançon. Elles ont répondu à l'appel de l'antenne locale de Générations Futures contre le projet de loi d'urgence agricole, adopté depuis, ce lundi 20 juillet par l'Assemblée nationale.

Sénatoriales 2026 : qui sont les 5 candidat(e)s de La France insoumise dans le Doubs ?

La France insoumise a annoncé la composition de sa liste de candidats pour les élections sénatoriales du 27 septembre 2026 dans le Doubs. Le mouvement indique qu'après ”sa percée historique aux élections municipales”, il s'engage dans ces élections avec ”l'objectif de faire son entrée dans la chambre haute”

La sénatrice du Doubs Annick Jacquemet propose un fonds de garantie pour soutenir les communes face aux immeubles dangereux

La sénatrice du Doubs Annick Jacquemet a déposé au Sénat une proposition de loi le 17 juillet 2026 visant à créer un fonds de garantie destiné à indemniser les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) lorsqu'ils doivent avancer des frais pour assurer la sécurité et la salubrité d'immeubles en lieu et place de propriétaires défaillants.

La Caravane populaire de LFI fait étape à Besançon le 22 juillet

Les Caravanes populaires reprennent leur tournée estivale depuis le 18 juillet jusqu'au mercredi 29 juillet 2026. Organisée chaque été depuis 2016, cette campagne prévoit 48 étapes réparties dans 11 régions françaises. L'une d'elles se déroulera à Besançon, le 22 juillet dans le quartier de Planoise.

Loi d’urgence agricole : en Franche-Comté, seule la députée Dominique Voynet a voté contre

Ce lundi 20 juillet, l’Assemblée nationale a adoptée l’ensemble du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricole, soit 296 pour, 224 contre et 41 abstention. Comment ont voté les député(e)s des départements de Franche-Comté ? Réponses.

L’Assemblée adopte la loi d’urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes

Dans une nouvelle séance crispée, les députés français ont adopté, dans la nuit de lundi à mardi, la loi d'urgence agricole. Le texte, dont une disposition permet de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, a fait éclater des tensions entre le gouvernement et ses troupes. Son adoption définitive devrait intervenir mardi au Sénat.

Loi d’urgence agricole : deux rassemblements prévus samedi dans le Doubs avant le vote définitif

À quelques jours du vote définitif au parlement de la loi dite d'urgence agricole, prévu le 21 juillet 2026, deux rassemblements sont annoncés samedi 19 juillet dans le Doubs à l'appel de plusieurs associations. Baptisées ”À notre santé”, ces mobilisations se tiendront à 10 heures à la Gare d'eau de Besançon et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 21.59
légère pluie
le 27/07 à 05h00
Vent
3.13 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
75 %

Sondage