Grippe : "l'objectif" des autorités est de vacciner 75% des personnes à risque

Publié le 13/10/2020 - 14:21
Mis à jour le 15/10/2020 - 13:18

Les autorités sanitaires souhaitent « approcher les 75 % de couverture » pour la vaccination contre la grippe, dont la campagne vient a débuté le mardi 13 octobre 2020, chez les personnes pour qui ce vaccin est recommandé.

 © © Daniel Paquet CC0
© © Daniel Paquet CC0

Cet objectif, qui correspond à celui défini par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), est nettement supérieur au niveau atteint l'année dernière, qui "n'était que de 47,8 %" (52 % pour les plus de 65 ans mais seulement 30 % pour les moins de 65 ans à risque), rappellent le ministère de la Santé, Santé publique France et l'Assurance maladie dans un communiqué.

"Un dispositif de communication de grande envergure" sera donc déployé pour encourager les personnes à risque à se faire vacciner. Alors qu'il risque d'y avoir cet hiver une "co-circulation du virus grippal et du virus Sars-CoV-2", les autorités sanitaires souhaitent éviter un afflux de patients atteints d'une forme grave de la grippe car le système de santé est déjà proche de la saturation.

"Durant la saison 2019-2020, (...) les trois quarts des personnes admises en réanimation pour une grippe grave étaient éligibles à la vaccination car présentant un des facteurs de risque (...). Or, parmi-celles-ci, moins d'un tiers avaient été vaccinées", soulignent-elles.

Un vaccin "recommandé"

Le vaccin contre la grippe saisonnière est recommandé pour les plus de 65 ans, pour les personnes souffrant de pathologies chroniques (insuffisance respiratoire, insuffisance cardiaque, diabète, insuffisance rénale, asthme, bronchopneumopathie obstructive...), et celles en obésité morbide (indice de masse corporelle supérieur à 40).

Sont également concernés les femmes enceintes et l'entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque de grippe grave et des personnes immuno-déprimées. La majorité des personnes ciblées reçoivent un bon de prise en charge du vaccin par l'Assurance maladie, tandis que les autres peuvent se le faire délivrer "par leur médecin, sage-femme et, pour les personnes adultes, par leur infirmier ou pharmacien".

Les soignants en contact avec les personnes à risque, chez qui la vaccination "reste très insuffisante", "sont aussi invités à se faire vacciner", à la fois pour "continuer à assurer leur activité" et pour "protéger leurs patients".

En revanche, le ministère, qui anticipe "une demande accrue en vaccins cette année", engage "les personnes ne présentant pas de risque particulier, qui souhaiteraient se faire vacciner, à différer leur vaccination à début décembre".

En prévision de cette demande accrue, il vise malgré tout "30 % de doses de vaccins supplémentaires disponibles, par rapport aux 12 millions de doses consommées lors de la précédente campagne 2019-2020, via un approvisionnement continu auprès des laboratoires pharmaceutiques", rappelle le communiqué.

La campagne de vaccination s'étend jusqu'à fin janvier 2021.

(Source AFP)

Santé

Des rencontres bien-être “pour de vrai” avec notre coach bien-être Anne Sallé

Vous suivez ses articles, vous appliquez ses conseils pour vivre de façon plus serein ? Alors, Anne Sallé, notre coach anti-stress, vous invite à la rencontrer "pour de vrai". À la faveur des beaux jours et avant l’été, elle organise plusieurs rendez-vous autour du bien-être dans divers lieux du Grand Besançon afin de "savourer ensemble notre complicité et la vie". 

Pour les examens de médecine les étudiants de l’université Pasteur ont besoin de patients standardisés

Afin d’aider les étudiants en médecine à développer leurs capacités cliniques et relationnelles, l’université fait appel à des volontaires capables de jouer le rôle de patients standardisés lors des examens des étudiants en 4e, 5e et 6e année de médecine.

Refus d’autorisation en gastro-entérologie à Belfort : Cédric Perrin invite l’ARS à revoir sa copie

Pour le sénateur du Territoire de Belfort, cette décision risque "d’entraîner des conséquences graves pour les patients du territoire" et en particulier pour les personnes atteintes de "maladies inflammatoires chroniques de l’intestin", souligne ce mois d’avril 2026 Cédric Perrin.

Gérontologie : un préavis de grève déposé sur le site de Bellevaux pour plusieurs jours

Les syndicats FO Bellevaux et UNSA Santé et Sociaux public et privé du CHU de Besançon – site de Bellevaux ont déposé un préavis de grève dans un courrier adressé au directeur général de l’établissement. Ce mouvement social concerne l’ensemble des personnels du site et s’étend sur plusieurs journées prévues entre avril et mai 2026.

Protoxyde d’azote : le sénateur Longeot assure poursuivre la mobilisation parlementaire

Le 7 avril dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot s’est entretenu avec la directrice des affaires publiques, et le directeur de la branche infrastructures du groupe Suez, au sujet "des conséquences dramatiques, humaines, sociales et environnementales, liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote".

La Bourgogne-Franche-Comté sera représentée au Congrès France Bioproduction 2026

Les 15 et 16 avril 2026, la Bourgogne-Franche-Comté participera à la 10e édition du Congrès France Bioproduction, le rendez-vous annuel consacré à la bioproduction au service des biothérapies. Lors de sa dernière édition en mars 2025, l’événement avait rassemblé 1.150 délégués et 125 exposants.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 23.21
partiellement nuageux
le 09/05 à 18h00
Vent
2.12 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
47 %

Sondage