Samu et ambulanciers s'inquiètent du projet de loi de décentralisation

Publié le 12/03/2026 - 16:34
Mis à jour le 12/03/2026 - 16:34

Une vingtaine d'organisations représentant notamment les Samu, les hôpitaux et les ambulanciers privés se sont alarmés jeudi 12 mars 2026 dans une lettre ouverte au Premier ministre Sébastien Lecornu des conséquences du projet de loi de décentralisation sur les secours aux personnes.

Le projet de loi, en cours d'ultimes arbitrages au sein de l'exécutif, prévoit "de confier la gestion opérationnelle" des secours aux personnes "à des acteurs non médicaux", dénonce la lettre signée notamment par Samu Urgences de France (principal syndicat de médecins urgentistes), l'Afarm (assistants de régulation médicale), le CNSA (chambre syndicale nationale des artisans ambulanciers), mais aussi par la FHF, la fédération des hôpitaux de France.

Selon les explications recueillies par l'AFP auprès de Samu Urgences de France et du CNSA, le projet de loi annoncé pour le printemps pourrait imposer la systématisation dans chaque département d'une plateforme unique de réponse pour le 15 (le numéro d'urgence géré par le Samu) et le 18 (le numéro d'urgence géré par les pompiers).

La mise en place de ces plateformes se ferait sous l'égide des préfets, par ailleurs chargés par le projet de loi de définir dans chaque département un "contrat territorial du secours d'urgence" tranchant les rôles respectifs des Samu, pompiers, et ambulanciers privés. "On est face à une volonté de prise de pouvoir du ministère de l'Intérieur et notamment la Sécurité civile et les sapeurs-pompiers" sur les secours d'urgence, a indiqué à l'AFP le docteur Yann Penverne, président de Samu Urgences de France.

"Les services départementaux d'incendie et de secours (SDIS, pompiers) mettraient la main sur l'organisation de l'urgence pré-hospitalière", a également dénoncé l'ambulancier Dominique Hunault, président de la CNSA.

Dans un communiqué publié début mars, la Fédération nationale des sapeurs-pompiers (FNSPF) et l'association des directeurs de services départementaux de secours (ANDSIS) avaient de leur côté jugé "incompréhensible" la défiance des représentants des urgentistes et des ambulanciers face au projet de loi.

"Il ne s'agit ni d’une prise de pouvoir, ni d’une remise en cause des compétences de quiconque, mais bien de créer, à travers ce contrat (territorial), un outil de coordination au service de l’efficacité collective", avaient-ils estimé. "Aucune disposition de ce projet de loi ne confie la prise en charge médicale des victimes à un acteur non médical. La régulation reste intégralement assurée par des médecins", avaient-ils indiqué.

(Source AFP)

Santé

Octobre Rose : se réconcilier avec son corps et réapprendre à l’écouter

Octobre Rose, mois dédié à la sensibilisation au cancer du sein et au bien-être des femmes, pointe le bout de son nez. À cette occasion, Anne Sallé, notre coach bien-être spécialiste en gestion du stress, vous propose une série en quatre volets consacrée à l'art de prendre soin de soi. Premier arrêt de ce parcours automnal : la réconciliation avec son corps.

Besançon : au CHU, 20 patientes défilent pour changer le regard sur le cancer du sein

Dans le cadre de la campagne de sensibilisation au cancer du sein Octobre rose, le CHU de Besançon organise la troisième édition de Tapis rose, un défilé de mode de patientes atteintes ou en rémission d’un cancer du sein mercredi 29 septembre 2026 à 18h30 dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz.  

À Besançon, la filière du dispositif médical fait sa rentrée sous le signe de l’IA au Kursaal

Près de 600 professionnels sont attendus au Kursaal les 6 et 7 octobre 2026 pour la 14e édition de La Rentrée du DM (dispositif médical), rendez-vous organisé par l’ISIFC et le PMT. Au programme : évolutions réglementaires, intelligence artificielle, retours d’expérience et rencontres entre les acteurs de la filière medtech.

À Saône, l’intelligence artificielle au service du suivi des patients épileptiques

Le projet EPILEPSAI, basé à Saône dans le Doubs, vient d’être sélectionné parmi les 15 lauréats de la 8e promotion de Prevent2Care, apprend-on dans un communiqué du 14 septembre 2026. Sa plateforme d’intelligence artificielle vise à améliorer le suivi quotidien des personnes atteintes d’épilepsie.

À Besançon, un nouveau cabinet dédié à la psychothérapie et à l’orientation des jeunes

À l’occasion de la rentrée scolaire, Muriel Bozon annonce l’ouverture à Besançon de son cabinet de psychothérapie et d’orientation scolaire. La praticienne souhaite notamment proposer un accompagnement aux adolescents, aux jeunes adultes et à leurs parents, autour des problématiques liées au bien-être, à la scolarité et aux transitions de vie.

Contraceptifs à base de désogestrel : courrier à 1,6 million de femmes sur un risque " faible " de méningiome

Quelque 1,6 million de femmes ayant pris un contraceptif à base de désogestrel (Antigone, Cerazette, Elfasette, Optimizette...) vont recevoir un courrier nominatif les informant d'un risque accru de développer un méningiome, annonce jeudi 10 septembre 2026 l'agence du médicament, jugeant toutefois ce risque "faible".

À Besançon, des ateliers pour aider les proches aidants à prendre soin d’eux

À partir du 14 septembre 2026, Cap APA Santé propose un programme gratuit destiné aux aidants de 60 ans et plus. Pendant plusieurs mois, ateliers collectifs, expression corporelle, art-thérapie et séances de gestion des émotions leur permettront de bénéficier d’un temps consacré à leur propre bien-être.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.9C°
nuageux
le 02/10 à 11h00
Vent
3.53 m/s
Pression
1031 hPa
Humidité
96 %

Sondage