La Brasserie du Commerce à Besançon a fait peau neuve

Publié le 06/09/2013 - 15:52
Mis à jour le 07/09/2013 - 10:20

Finis les tons de vert sombre. La Brasserie du Commerce à Besançon mise désormais sur le rouge. Mais derrière ce changement bien visible, s’en cachent de nombreux autres orchestrés par Stéphane Turillon qui a pris les commandes de l’établissement en juin dernier.

Dans l’esprit d’une brasserie parisienne

Il a pris ses fonctions comme directeur de la restauration de la Brasserie du Commerce il n’y a même pas trois mois, le 16 juin 2013. Pourtant, Stéphane Turillon n’a pas traîné à y mettre sa touche. Affichant sur son CV plusieurs restaurants gastronomiques – dont l’un appartenant à Alain Ducasse -, ce Vosgien, qui a déjà travaillé dans la région au château de la Dame Blanche à Geneuille, a tenu à modifier le décor, la carte et l’ambiance même de ce lieu incontournable de la ville. "On a tout refait, de la cave au grenier, avec l’idée de redevenir une brasserie type parisienne".

Ce qui change :

Le décor

Si bien sûr les boiseries et les miroirs du XIXe siècle – inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques -, qu’a connus Colette lorsqu’elle séjournait à Besançon, n’ont pas été touchés, pas plus que le lustre monumental, les peintures et l’escalier ont été refaits, les séparations entre les tables supprimées, les chaises et banquettes changées, de même que les fauteuils de la petite terrasse. Entièrement refaites aussi la cuisine et les toilettes, tandis que la cave était bétonnée.

La carte

Le chef demeure Cédric Goujon. Mais ce dernier a modifié sa façon de travailler et les plats proposés. On peut par exemple manger en ce moment à la carte, outre la tête de veau totalement renouvelée ou le poulet au vin jaune et aux morilles,  un "velouté de châtaigne et cappuccino de foie gras", un "œuf poché au poulsard, sauce en meurette", une "sauricette de porc braisé au savagnin et garniture façon grand-mère", un "foie de veau poêlé au vinaigre de vin jaune", une "tarte tatin au boudin noir, réduction de Porto et compotée d’oignons caramélisés", des "macarons aux châtaignes et poire caramélisée", un "sablé au gaude, crème mousseline au coings", etc.

Outre les menus et la carte, des formules midi ont été créées de 12 à 14 euros, autour d’un plat du jour offrant le choix entre viande et poisson à 9,50 euros. "Nous ne travaillons que des produits locaux et tout est fait maison, même nos croissants", souligne Stéphane Turillon.

Le personnel

La Brasserie emploie aujourd’hui 15 personnes (neuf en cuisine et six en salle). Une grande partie de ce personnel a été renouvelé - de même que leur tenue -, dans un souci de qualité de service. Une qualité qui, selon Stéphane Turillon, passe avant tout par le sourire des serveurs, la qualité et la rapidité du service. "Quand on vient manger, on est désormais servi en moins de 10 minutes", signale-t-il. Appréciable !

Brunch et piano

Autres nouveautés, des animations musicales jazz au piano par Sébastien Goret – le jeudi soir et bientôt également le dimanche soir - et des brunchs. Ceux-ci sont proposés chaque dimanche de 9h à 14h. Au menu, pour 15 euros, œufs sur le plat, saumon fumé, jambon fumé du Haut-Doubs, croissants, confitures, miel, boisson chaude et jus de fruits. 

Et ce n’est pas fini

"L’année prochaine, nous allons restaurer la façade, installer une climatisation et changer la chaudière", indique Stéphane Turillon.

En pratique

  • Brasserie du Commerce, 31 rue des Granges, 03.81.81.33.11.
  • Ouvert tous les jours, à partir de 8h du lundi au samedi et 9h le dimanche. Service à midi jusqu’à 14h30, le soir jusqu’à 22h. 

Economie

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Bicy transmet son magasin de Besançon à son responsable et amorce une nouvelle phase de développement…

Après un peu plus d’un an d’activité, le magasin Bicy de Besançon change de mains. L’enseigne a annoncé le 6 mai 2026 la transmission de ce point de vente à son responsable, Xavier, qui en assurait jusqu’ici la gestion opérationnelle. Une évolution présentée comme une étape structurante dans le développement du réseau.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Eliad recrute des aides à domicile (H/F) pour cet été

Offre d'emploi • Envie de vous engager dans un métier utile et humain cet été ? L’association Eliad recrute des aides à domicile pour renforcer ses équipes entre juillet et septembre 2026. Au cœur du quotidien des personnes fragilisées, vous contribuez à leur bien-être et au maintien à domicile, tout en évoluant dans un environnement bienveillant, encadré et riche en relations humaines.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Métallurgie : l’alerte rouge chez R. Bourgeois à Besançon

Spécialisée dans les moteurs et pièces métalliques, l'entreprise R. Bourgeois à Besançon subit de plein fouet la concurrence asiatique et la chute des prix dans la métallurgie. Malgré des années d’efforts pour rester compétitive, la direction estime avoir atteint ses limites : l’écart avec certains producteurs étrangers est devenu insurmontable. Les salariés ont tiré la sonnette d’alarme mardi 28 avril 2026 avec un arrêt de travail symbolique. Ils redoutent une baisse d’activité, voire des délocalisations si rien n’est fait rapidement.

Dispositif Jeanbrun : comment bien investir dans l’immobilier, percevoir des loyers sans impôt… tout en réduisant son impôt sur le revenu ?

Dans un contexte de pression fiscale croissante sur les revenus locatifs, de nouveaux leviers d’investissement émergent. À Besançon, Patrick-Olivier Equoy, directeur général du groupe SMCI, présente le dispositif Jeanbrun, issu de la loi de finances 2026. Fondé sur l’amortissement plutôt que sur une simple réduction d’impôt comme le dispositif Pinel, ce mécanisme entend simplifier l’investissement locatif tout en améliorant sa rentabilité et sa lisibilité fiscale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.77
légère pluie
le 10/05 à 21h00
Vent
1.41 m/s
Pression
1008 hPa
Humidité
91 %

Sondage