"Cette nomination à une délégation essentielle du service public local, au cœur des enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux, constitue un signal grave pour les agents territoriaux et les usagers", souhaite alerter le syndicat qui poursuit : "Elle interroge sur la cohérence des engagements politiques portés par l’exécutif communautaire".
Une alliance avec les extrêmes ?
Dans son communiqué la CGT a tenu à rappeler les déclarations de Ludovic Fagaut, nouveau président de GBM, lorsqu’il avait affirmer qu’il n’y "aurait pas d’alliance avec les extrêmes".
Interpellé à ce sujet par l’opposition lors du dernier conseil municipal, Ludovic Fagaut n’a pas dévoilé son vote mais à posé la question : "Vous savez pour qui j’ai voté ?"
Pour le syndicat, l’élection d’un vice-président RN apparaît en "contradiction directe avec ces propos". Il est dénoncé un "signal préoccupant qui est envoyé aux agents territoriaux comme à l’ensemble de la population".
Aussi, le syndicat s’inquiète de la conséquence de ce choix sur les "les valeurs qui fondent le service public : égalité de traitement des usagers, neutralité, solidarité et respect de toutes et tous, sans distinction".
La CGT des Territoriaux de Grand Besançon alerte sur les risques de "banalisation de l’extrême droite" dans les institutions locales et sur les conséquences que cela pourrait avoir sur les politiques publiques, les conditions de travail des agents et la qualité du service rendu.


