Le projet est décrit par le diocèse comme "le fruit d'un engagement collectif, réunissant des femmes et des hommes de compétences diverses, mais unis par un même désir : faire de ce lieu un signe visible de présence, d'accueil et de paix". La future église se veut "ouverte à tous, croyants ou non, comme un espace de rencontre et de dialogue".

Pour justifier la construction d'une église aujourd'hui, le diocèse évoque une "dynamique démographique et pastorale" dans certaines zones, et affirme que "construire aujourd'hui, c'est aussi une manière de dire que l'Église croit en l'avenir". Il précise que "ce n'est pas simplement construire un bâtiment, c'est offrir un lieu de rassemblement, de silence, de prière et de lien communautaire", pensé comme un espace polyvalent : lieu de célébration, de rencontre, d'écoute et de solidarité. Le communiqué souligne également une "grande attention au contexte, à l'environnement et à la vie réelle des habitants", le projet s'accompagnant d'une dimension écologique, qualifié de "témoignage concret d'une écologie intégrale vécue au quotidien".
Appel aux dons
Dans cet élan, le diocèse appelle également à la générosité de chacun et rappelle que les donateurs et mécènes "contribuent concrètement à faire naître ce lieu de vie et d’espérance". Il ajoute que "tous les soutiens, quels qu'ils soient, sont précieux pour accompagner cette reconstruction".


