Qui est Maxime ?
Maxime Auger, lauréat du prix du jury lors de la finale régionale du concours "Ma thèse en 180 secondes" porté par le Collège doctoral Bourgogne-Franche-Comté de l’Université Marie et Louis Pasteur, a su relever un défi de taille : rendre accessible en trois minutes un sujet scientifique aussi pointu que passionnant.
Maxime se présente sur Youtube ici
Sur quoi travaille-t-il ?
Ce jeune doctorant travaille sur un sujet à la croisée de deux mondes : la mécanique et l’intelligence artificielle.Précisons qu'il est en première année à l’institut FEMTO-ST et à SUPMICROTECH au sein du département de mécanique appliquée.

Son objectif ?
Concevoir une intelligence artificielle capable de résoudre des problèmes complexes en s’appuyant non seulement sur des données, mais aussi sur des équations physiques, afin d’améliorer l’analyse et la compréhension du comportement des structures.
L’originalité de son approche ?
Pour rendre ce sujet accessible, Maxime a fait le choix d’une approche originale : se présenter comme un “médecin des structures”, capable de détecter les défauts invisibles dans des éléments comme des poutres, à la manière d’un diagnostic médical. Une analogie simple, efficace, et surtout marquante, qui a su séduire le jury.

Car derrière la performance, il y a un véritable travail de vulgarisation. Le concours "Ma thèse en 180 secondes" ne récompense pas seulement la qualité scientifique, mais aussi la capacité à captiver, expliquer et transmettre. Après plusieurs étapes d’apprentissage et de formation, puis une finale régionale intense à Dijon, Maxime ne s’attendait pas à recevoir le prix du jury. Une reconnaissance d’autant plus forte qu’elle valorise un domaine encore peu représenté dans ce type de compétition : la mécanique.
La suite, les suites ?
Fort de cette première réussite, il se prépare désormais pour la finale nationale, organisée par France Universités et le CNRS, en co-organisation avec l’Université de Lille. Celle-ci se tiendra le 28 mai au Théâtre Sébastopol, à Lille, où il représentera fièrement l’Université Marie et Louis Pasteur. Un nouveau défi qu’il aborde avec détermination, en souhaitant affiner sa prestation, notamment en travaillant davantage la dimension scénique et l’expression corporelle.
Et pour demain, après-demain ?
Au-delà du concours, ses travaux ouvrent des perspectives concrètes : à terme, ils pourraient permettre de détecter plus tôt des défauts dans des structures complexes ponts, bâtiments, machines et ainsi anticiper les réparations avant même l’apparition de dommages visibles.

Avec son parcours entièrement ancré dans la mécanique et son intérêt croissant pour l’informatique, Maxime incarne une nouvelle génération de chercheurs, à la croisée des disciplines, capables de faire dialoguer science fondamentale et innovation technologique.
En savoir plus ?
Une chose est sûre : après avoir conquis l’étape régionale, il ne lui reste plus qu’à séduire le public national… et pourquoi pas, décrocher la victoire.
Retrouvez la retranscription en direct de l’événement sur la chaîne YouTube officielle de Ma thèse en 180 secondes (ici)


