Mains abîmées par le gel hydroalcoolique : les conseils d'un dermatologue bisontin

Publié le 05/02/2021 - 18:55
Mis à jour le 06/01/2022 - 16:21

L’utilisation du gel hydroalcoolique est entrée dans le quotidien des Français depuis le début de la crise sanitaire. Il peut cependant faire des ravages sur la peau. Comment bien le choisir ? Nous avons tenté d’en savoir plus auprès d’Hervé Van Landuyt, dermatologue et membre de l’ASFODER à Besançon.

CCO  sweetlouise  PXB © CCO  sweetlouise  PXB
CCO sweetlouise PXB © CCO sweetlouise PXB

"De nombreux gels contiennent plus d'alcool que de protecteur", explique le dermatologue Hervé Van Landuyt qui conseille aux peaux fragiles "d'avoir un gel spécifique qui contienne un lipoprotecteur" et de se les hydrater "dès qu'ils le peuvent". Il alerte toutefois sur les conséquences des mains abîmées qui sont "un terrain  favorable au développement des bactéries..."

Selon lui, il convient également de ne pas se laver les mains à l'eau trop chaude, car "les bactéries prolifèrent moins dans l'eau froide".

Les conseils du dermatologue :

Lorsque l'on se trouve à l'extérieur

  • Bien faire pénétrer le gel hydroalcoolique à chaque utilisation afin d'éliminer correctement le virus (ne pas oublier les petits plis, entre les doigts...)
  • Choisir un gel qui contient un "lipoprotecteur" ou qui soit "lipoalcoolique". Un principe actif permettra d'hydrater en même temps les mains (certaines marques commercialisent ces gels en pharmacie). La mention "lipo" (="lipide", donc qui graisse la peau) ou "gel de réparation" sera indiquée sur le flacon.

Lorsque l'on se trouve chez soi :

  • Privilégier le lavage des mains au savon
  • Ne pas oublier de s'hydrater les mains après le lavage
  • Penser à enfiler des "gants-coton" pendant quelques heures. Ils peuvent être gardés pour "toucher des revues". Cela va protéger les mains et rétablir la barrière protectrice de ces dernières.
  • Protéger ses mains lors des tâches ménagères : enfiler des gants

Remarque du dermatologue : attention aux gels hydroalcooliques trop parfumés (allergie) ou qui contiennent des huiles essentielles trop concentrées (allergies brulures).

Pour celles et ceux qui se travaillent dans le commerce (et doivent très souvent se désinfecter les mains), le spécialiste leur conseille d'utiliser un savon doux plutôt que de l’hydrogel. "Il faudrait également mettre à côté un distributeur de crème nourrissante, comme on commence à le faire à l’hôpital", précise-t-il.

Le spécialiste tient toutefois à mettre en garde contre les gels artisanaux "faits-maison" qui ne contiendraient pas assez d'alcool et par conséquent, ne protégeraient pas suffisamment contre la Covid-19.

Santé

Gérontologie : un préavis de grève déposé sur le site de Bellevaux pour plusieurs jours

Les syndicats FO Bellevaux et UNSA Santé et Sociaux public et privé du CHU de Besançon – site de Bellevaux ont déposé un préavis de grève dans un courrier adressé au directeur général de l’établissement. Ce mouvement social concerne l’ensemble des personnels du site et s’étend sur plusieurs journées prévues entre avril et mai 2026.

Protoxyde d’azote : le sénateur Longeot assure poursuivre la mobilisation parlementaire

Le 7 avril dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot s’est entretenu avec la directrice des affaires publiques, et le directeur de la branche infrastructures du groupe Suez, au sujet "des conséquences dramatiques, humaines, sociales et environnementales, liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote".

La Bourgogne-Franche-Comté sera représentée au Congrès France Bioproduction 2026

Les 15 et 16 avril 2026, la Bourgogne-Franche-Comté participera à la 10e édition du Congrès France Bioproduction, le rendez-vous annuel consacré à la bioproduction au service des biothérapies. Lors de sa dernière édition en mars 2025, l’événement avait rassemblé 1.150 délégués et 125 exposants.

30 tonnes d’aliments dans une vie : et si notre santé se jouait largement dans notre assiette ?

L'oeil de la diet' • À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril, on parle souvent d’activité physique, de prévention ou de système de soins. Mais pour Valentine Caput, diététicienne à Besançon, un élément beaucoup plus quotidien mérite peut-être qu’on s’y attarde : ce que nous mangeons, tous les jours. 

Moustique tigre à Besançon : une réunion de prévention le 23 avril

La présence du moustique tigre est désormais avérée à Besançon. Face au risque sanitaire pour les habitants, la municipalité et l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté mettent en œuvre un plan de surveillance et de prévention. Une réunion de sensibilisation est ouverte au public en avril 2026.

100 aliments sains à prix coûtant : 37 associations réclament une loi d’urgence

Trente-sept organisations de consommateurs, de santé et de lutte contre la précarité, dont foowatch, ont adressé le 1er avril 2026 une lettre ouverte au Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour demander l’adoption d’une loi imposant la vente à prix coûtant de 100 produits alimentaires jugés essentiels. Cette initiative intervient dans un contexte de fragilisation durable des ménages après plusieurs années d’inflation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 23.21
peu nuageux
le 26/04 à 15h00
Vent
4.11 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
31 %

Sondage