"J’ai décidé, en pleine responsabilité, de renoncer à être tête de liste pour les futures élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Au final, il semblerait que le PS national impose une liste commune suivant en cela le choix que j’avais fait en 2020 mais le contexte politique d’alors était bien différent", écrit l’élu socialiste, aussi 2e adjoint de la ville de Besançon et 2e vice-président de Grand Besançon Métropole.
Suite à ces trois mandats, il souligne également : "il m’apparaît sain de savoir laisser la place même si cela me manquera très profondément mais il m’est toujours apparu important de ne pas dépendre financièrement de son mandat ce qui laisse une certaine liberté de réflexion et d’expression".
Il affirme toutefois qu’il "continuera à défendre le fait qu’il n’y aura de politiques vraiment de Gauche c’est à dire redistributives et protectrices et notamment des plus fragiles sans une économie forte et une insertion par l’emploi forte également".
Concernant le possible rapprochement du PS avec Anne Vignot, il "trouve très curieux moralement le positionnement de ces élus" qui "l’ont durablement affaibli pendant ce mandat me reprochant ses prises de position pourtant factuelles (économie, armement létal de la police municipale, devenir des résidences autonomie, budget, laïcité, relation avec La France Insoumise …) qui finalement ont préféré défendre eux aussi une liste autonome ... avant nouveau revirement des dernières heures de soutenir une liste commune".
