Narumi : "Je n'ai rien fait de mal" assurerait le principal suspect

Publié le 08/01/2017 - 10:31
Mis à jour le 18/04/2019 - 09:52

Dans des  messages qui lui sont attribués, Nicolas aurait expliqué à une de ses amies au Japon n’avoir aucun lien avec l’assassinat de Narumi, selon des informations de la chaine de télévision japonaise TV Asahi.

Les messages auraient été envoyés sur la messagerie Line jusqu'au mercredi 4 janvier 2017. Dans une conversation avec une amie au Japon qui a souhaité rester anonyme, le principal suspect dans l'assassinat de Narumi à Besançon dément. En espagnol, il expliquerait qu'il n'était pas en France du 30 novembre au 7 décembre dernier et qu'il a "beaucoup de peine, notamment pour sa famille (NDLR de Narumi)" auprès de laquelle il se sentait très proche. Il aurait habité avec eux d'avril à août avant que Narumi n'arrive fin août à Besançon pour étudier au CLA de Besançon et qu'il ne reparte au Chili.

Dans ses échanges, le jeune homme de 26 ans refuserait de dire où il se trouve et se dirait prêt à parler avec Interpol. Ces messages n'ont pour l'heure pas été authentifiés et posent quelques questions, notamment celle de savoir pourquoi il n'a pas décidé de se rendre aux autorités pour s'expliquer. "Tout cela n'est qu'une histoire médiatique…" déplorerait-il en précisant qu'il aurait "des idées" sur ce qu'il s'est passé. "Ce n'est pas la première fois qu'elle disparaît" assurerait celui qui a écrit ces messages.  

Des propos en contradiction avec la mystérieuse vidéo postée sur internet et avec les témoignages de la famille et des amis de Narumi le décrivant comme harceleur avec une personnalité "inquiétante".  A Besançon, les enquêteurs sont sur la piste du jeune chilien depuis le début de l'enquête qui a été requalifiée fin décembre pour assassinat, c'est à dire avec préméditation.

narumi

Procès Zepeda pour l’assassinat de Narumi Kurosaki : de nouvelles recherches sur un ADN inconnu

Dix ans après la disparition d'une étudiante japonaise à Besançon, la cour d'assises du Rhône a demandé mercredi 18 mars 2026 à la police de tenter d'identifier un ADN trouvé sur son oreiller, accédant à la demande des avocats de son ex-petit ami chilien Nicolas Zepeda, rejugé pour assassinat.

Féminicide : Nicolas Zepeda jugé une troisième fois pour l’assassinat de Narumi Kurosaki

Le Chilien Nicolas Zepeda est jugé pour la troisième fois, à partir de mardi 17 mars 2026 à Lyon, pour l'assassinat en 2016 de son ex-petite amie japonaise à Besançon et devrait, sauf coup de théâtre, continuer à nier malgré des indices confondants. Même en l'absence de cadavre, de preuve et d'aveu, il a déjà été condamné deux fois à 28 ans de prison, en 2022 puis en appel en 2023, un verdict annulé par la Cour de cassation en 2025 pour un vice de procédure. 

Faits Divers

Une femme de 94 ans victime d’un vol à la fausse qualité à Besançon : la police appelle à la vigilance

Le 8 octobre 2026, un homme se présentant comme un employé de la Ville de Besançon s’est introduit au domicile d’une nonagénaire, sous prétexte de vérifier le réseau d’eau. Pendant qu’il détournait son attention, des bijoux ont été dérobés. La police nationale du Doubs appelle à la vigilance face à ce type de procédé.

Spoofing : les gendarmes du Doubs alertent sur des tentatives d’arnaque

La gendarmerie du Doubs met en garde contre plusieurs tentatives de spoofing, une technique qui consiste à usurper le numéro de téléphone d’une brigade pour tromper les victimes et leur soutirer des informations bancaires. Plusieurs faits de ce genre ont été récemment constatés dans le département par les militaires.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.72C°
légère pluie
le 13/10 à 17h00
Vent
2.97 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
76 %

Sondage