Plan de réorganisation de l'enseigne Pimkie : les magasins de Besançon vont-il fermer ?

Publié le 08/01/2018 - 14:07
Mis à jour le 08/01/2018 - 17:40

La direction de la marque de prêt-à-porter Pimkie va présenter un plan de réorganisation de l’enseigne en comité d’entreprise lundi 8 janvier 2018. 200 à 250 suppressions de postes via des ruptures conventionnelles devraient être annoncées et ainsi que 80 fermetures de magasin. A Besançon, Pimkie est installé au centre-ville et à la galerie Chateaufarine…

 ©
©

Permises par la réforme du Code du Travail, ces ruptures de contrat amiables en nombre nécessitent un accord majoritaire avec les syndicats. Il s’agit d’une forme de plan de départs volontaires hors du cadre d’un plan social.

Les salariés "vont payer plein pot"

"Ils nous ont annoncés le 19 décembre en comité d’entreprise leur volonté de signer un accord de ruptures conventionnelles collectives", a indiqué Valérie Pringuez. Contactée par l’AFP, la direction de Pimkie n’a pu être jointe. "Aujourd’hui, il n’est pas imaginable que la CGT signe", a ajouté Valérie Pringuez, précisant que les négociations dureront un mois à compter de la présentation du projet en Comité central d’entreprise le 8 janvier.

Pour sa collègue Maley Upravan (FO), la direction entend "s’éviter plein de contraintes" (de reclassement notamment) en supprimant des postes via des ruptures conventionnelles collectives. Si le projet aboutit, les salariés "vont payer des impôts plein pot sur leurs indemnités", a-t-elle dénoncé.

"Un vent de panique" parmi les salariés

Cette "annonce de procédure sans dire qui va être touché" a créé "un vent de panique" parmi les salariés, affirme Valérie Pringuez. Le chiffre officieux de 200 à 250 suppressions de postes au siège en France, basé à Neuville-en-Ferrain (Nord), circule selon Les Echos. Pimkie compte 1.900 salariés en France.

Selon la secrétaire du CE, des groupes de travail, associant depuis plusieurs semaines les salariés à l’élaboration du plan de redressement de l’enseigne déficitaire, ont proposé la fermeture en 2018 de 81 magasins dont 20 en France, puis 40 autres en 2019 en Allemagne, "pays le plus touché". Pimkie international va finir l’année avec "un trou de 45 millions d’euros", dont "plus de 1 million pour la France", déficitaire pour "la première année", d’après Maley Upravan (FO).

Pimkie compte plus de 700 magasins dans 30 pays et emploie environ 5.200 salariés, selon le site internet de l’enseigne.

(Avec AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.34
légère pluie
le 22/01 à 12h00
Vent
3.1 m/s
Pression
998 hPa
Humidité
92 %