Lors de cet échange avec madame Hélène Pierre et monsieur Jean-Michel Kaleta, le sénateur assure que "plusieurs pistes de solutions concrètes ont été évoquées". Certaines d’entre elles ont par ailleurs "d’ores et déjà été adoptées par les deux chambres du Parlement, sans toutefois parvenir à leur terme dans le cadre de la navette parlementaire". Tel est notamment le cas de la proposition de loi "visant à renforcer la prévention des risques d’accidents liés aux batteries au lithium et aux cartouches de protoxyde d’azote dans les installations de traitement des déchets, que je porte conjointement avec M. Cyril Pellevat", précise monsieur Longeot dans son communiqué.
Face à l’ampleur de la crise sanitaire, sociale et environnementale engendrée par ces usages détournés, l’inertie des procédures apparaît aujourd’hui pour le sénateur, "non seulement préoccupante, mais également lourde de conséquences".
Dans ce contexte, il réaffirme toute sa détermination à vouloir "poursuivre pleinement la mobilisation parlementaire afin d’aboutir rapidement à la mise en œuvre de mesures efficaces". À cet égard, l’examen à venir du projet de loi RIPOST constituera selon lui, "une opportunité que je saisirai pour porter des dispositions concrètes, nourries des travaux déjà engagés".


