Trois mois de prison ferme pour un homme amoureux d'une collégienne

Publié le 13/02/2014 - 17:30
Mis à jour le 15/04/2019 - 11:13

Un homme de 43 ans a été condamné jeudi à Vesoul à trois mois de prison ferme pour avoir eu des relations sexuelles consenties avec une collégienne de 14 ans rencontrée sur internet, et dont il affirme être amoureux. Originaire de Lunéville, il se rendait régulièrement en Haute-Saône pour voir la jeune fille à la sortie de son établissement.

 ©
©

Le tribunal correctionnel de Vesoul l'a condamné à douze mois de prison, dont neuf mois avec sursis et mise à l'épreuve, pour "atteintes sexuelles sur mineur de 15 ans" et "corruption de mineur de 15 ans". Cette peine est plus sévère que celle réclamée par le parquet, qui avait requis 12 mois de prison, dont 11 mois avec sursis. 

Il se rendait régulièrement en Haute-Saône

L'homme et l'adolescente s'étaient rencontrés en octobre sur internet et ont entretenu une relation consentie qui s'est interrompue en janvier, lorsque le quadragénaire a été interpellé et placé en garde à vue après avoir emmené la jeune fille chez lui. 

Menuisier au chômage, le prévenu vivait dans un camping-car à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) et se rendait régulièrement en Haute-Saône pour voir la jeune fille à la sortie du collège. Lors de l'audience, il a déclaré qu'il était amoureux de la mineure et a reconnu qu'ils avaient eu des relations sexuelles. 

Une ado "psychologiquement fragile"

L'adolescente, décrite par les experts comme "psychologiquement fragile", "se met en danger en faisant des rencontres avec des hommes plus âgés", avait expliqué en janvier le parquet. A la suite de son escapade à Lunéville, elle avait été retrouvée en bonne santé par les gendarmes. 

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
Infos pratiques

Sondage

 2.15
nuageux
le 26/01 à 21h00
Vent
1.98 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
91 %