A quoi sert un conseil départemental ?

Publié le 28/03/2015 - 14:55
Mis à jour le 28/03/2015 - 14:56

Entretien des collèges, protection de l’enfance, entretien des réseaux routiers… Un conseil général, que nous appelons un conseil départemental depuis le 22 mars 2015, intervient dans de nombreux domaines divers et variés. Le second tour des élections se déroulera dimanche 29 mars 2015.

©mélodie Pardonnent – CG25 ©
©mélodie Pardonnent – CG25 ©

Les conseils départementaux sont des assemblées élues gérant les départements, dont les principales compétences sont l'action sociale, les collèges et les routes. L'ensemble de leurs missions est apparu avec les différentes étapes de la décentralisation.

Leur rôle dans le domaine social est très varié : actions en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées ou de l'enfance, prévention ou insertion des personnes en difficulté... Les investissements dans ces domaines représentent environ 60% des budgets départementaux et 80% des personnels employés. 

L'État leur a notamment transféré les allocations universelles de solidarité, l'APA (Allocation personnalisée d'autonomie), la PCH (Prestation de compensation du handicap) et le RSA (Revenu de solidarité active), sans en assurer le financement. 

Aide aux communes 

Le réseau routier des départements compte 348.000 kilomètres, soit près de 50% des routes françaises. En parallèle, le conseil départemental développe, aux côtés de l'État et de la région, le réseau routier et autoroutier par le biais de contrats de plan. L'aménagement et l'exploitation des ports de commerce et de pêche, l'organisation des transports collectifs, notamment le transport scolaire, relèvent également de leur compétence. 

Le conseil départemental aide également les communes et les intercommunalités dans de nombreux domaines, de l'alimentation d'eau potable à l'électrification, en passant par l'embellissement des villages ou l'aménagement foncier. La construction et l'entretien des collèges, les subventions à de nombreux festivals ou rencontres culturelles sont aussi de la responsabilité des départements. 

Maintien des petits commerces 

Si le développement économique et social relève essentiellement des conseils régionaux, le département favorise l'accueil et la croissance des grands équipements de recherche. Dans les départements ruraux, son intervention permet le maintien d'activités comme les petits commerces, les écoles, les services publics de proximité. Ils participent aussi à la modernisation de l'agriculture et à l'installation des jeunes agriculteurs. 

Les conseils départementaux sont également chargés de la protection de l'environnement. Ils financent 86% du budget des comités départementaux du tourisme. Les dépenses des départements, fonctionnements et investissements ont totalisé 68,4 milliards d'euros en 2009.

Recettes et dépenses des conseils départementaux fluctuent beaucoup d'un département à l'autre : la Lozère dispose d'un budget de 118 millions d'euros, contre 2,65 milliards pour le département du Nord.

Politique

Assises régionales de l’Europe à Dijon : une mise en lumière l’action de l’Union européenne en Bourgogne-Franche-Comté

La Région Bourgogne-Franche-Comté a organisé, mercredi 20 mai 2026 au Consortium Museum, une matinée consacrée aux Assises régionales de l’Europe. L’événement visait à présenter les effets concrets des politiques européennes sur le territoire régional, alors que l’Union européenne prépare son futur budget pour la période 2028-2034.

Consigne plastique : une “aberration écologique et contre-productive” pour le sénateur Jean-François Longeot

Lors de la séance de questions d’actualité du Sénat mercredi 20 mai 2026, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a dénoncé le projet de consigne pour recyclage des bouteilles en plastique qu’il juge "coûteux, incohérent et pénalisant pour les territoires".

Face à la baisse de la démographie scolaire, Laurent Croizier appelle à une planification pluriannuelle de la carte scolaire

Dans un communiqué du 20 mai 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur l’évolution des effectifs scolaires dans le département. Selon lui, la baisse de la démographie scolaire "impose l’anticipation" et souhaite "en finir avec la gestion annuelle court-termiste.”

Caméras, chaînes et fermeture nocturne : Ludovic Fagaut opère un tournant sécuritaire pour le square Saint-Amour

VIDÉO • Alors que l’arrivée de l’été semble imminente, la Ville de Besançon a souhaité s’attaquer à un problème de tranquillité publique qui empoisonne la vie de certains riverains dès que les beaux jours pointent leur nez au square Saint-Amour. Ce mardi 19 mai 2026, au centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a annoncé les nouveaux dispositifs déployés au sein du square pour tenter d’enrayer le phénomène d’incivilités observés depuis près d’un an par les autorités locales.

Gérontologie : les élus communistes interpellent le maire sur la situation sociale à Bellevaux à Besançon

Une lettre ouverte adressée à Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président du conseil de surveillance du CHU de Besançon, met une nouvelle fois en lumière les tensions sociales au centre gérontologique de Bellevaux. Signée par Hasni Alem au nom du groupe Communiste, républicains et citoyens, elle appelle à une intervention rapide des autorités locales.

Carte scolaire : le département du Doubs retenu pour une expérimentation nationale

Le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, a réagi dans un communiqué du 11 mai 2026 suite à l’annonce du ministère de l’Éducation nationale concernant la sélection du département parmi les territoires pilotes d’une expérimentation nationale sur la démographie scolaire et l’organisation de la carte scolaire.

Doubs : l’opposition dénonce un désengagement sur l’eau et des incertitudes autour du Fort Griffon

À l’issue de l’Assemblée départementale du 27 avril 2026, le groupe Doubs social écologique et solidaire (DSES) alerte sur plusieurs dossiers qu’il juge préoccupants : la politique de l’eau, la gestion du Fort Griffon et la stratégie en matière de logement.

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.51
ciel dégagé
le 22/05 à 03h00
Vent
1.32 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
87 %

Sondage