Belfort: Edouard Philippe veut que GE "entende les salariés"

Publié le 26/06/2019 - 17:10
Mis à jour le 26/06/2019 - 17:10

L’industriel américain General Electric (GE) doit « entendre les salariés » français du groupe visés par un plan de suppression de 1.050 postes, la plupart à Belfort, a affirmé ce mercredi 26 juin 2019 le Premier ministre français Edouard Philippe.

 ©
©

L'exécutif tente d'obtenir du géant américain qu'il atténue son plan, objet ces dernières semaines d'une forte contestation locale et politique.

"Limiter au maximum le nombre de suppressions d'emploi"

"Notre objectif c'est que GE entende les salariés, qu'il fasse évoluer ce plan, qu'il accepte l'idée de limiter au maximum le nombre de suppressions d'emploi contraintes", a réaffirmé Edouard Philippe lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

Le Premier ministre a également appelé GE à utiliser 50 millions de fonds "à disposition" pour "transformer" l'usine de Belfort "de façon à développer des emplois dans des secteurs qui sont porteurs, notamment l'aéronautique", promettant d'"accompagner" cette "transition" et les "salariés".

Une demande de "stopper" le plan GE

L'ancien maire du Havre a réaffirmé son soutien à une industrie française "forte", en réponse au député communiste Fabien Roussel.

Ce dernier lui demandait de "stopper" le plan de GE, "pour prendre le temps de garantir l'avenir à long terme de toute la filière énergétique française", invoquant "une question de souveraineté nationale".

Près de 800 suppressions à Belfort

La multinationale américaine emploie près de 16.000 personnes en France, dont 4.300 à Belfort (dont 1.900 dans l'entité turbines à gaz). Selon le groupe américain, jusqu'à 792 suppressions de postes pourraient intervenir dans son entité gaz de Belfort, et 252 dans celle dédiée aux "fonctions supports".

L'activité turbine à gaz pour des centrales électriques avait été vendue par le Français Alstom à son concurrent GE en 1999. Le géant américain avait ensuite racheté la branche énergie d'Alstom en 2014-2015, avec le feu vert d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie de François Hollande.

Un achat regretté par la suite par GE, confronté à des surcapacités sur ces marchés, et qui a dû payer des pénalités pour ne pas avoir honoré sa promesse de créer 1.000 postes en France.

(Selon AFP)

Economie

228 M€ de projet de budget pour la Ville de Besançon et une dette baissée de 11 M€

Pour le dernier conseil municipal de la mandature d’Anne Vignot qui se tiendra le lundi 23 février 2026, les élus bisontins auront à voter les futures orientations budgétaires du prochain budget qui  lui, sera voté après les prochaines élections municipales. Les "grands équilibres" permettant la continuité municipales ont donc été présentés en conférence de presse ce vendredi par l’adjoint en charge de l’Économie, Anthony Poulin, présent aux côtés de la maire de Besançon. 

Affouage 2026 à Besançon : il est possible de déposer son dossier du 23 février au 15 mars 

Chaque année, la Ville de Besançon propose aux foyers bisontins de participer à l’affouage, une opération qui permet de valoriser le bois de la forêt communale tout en répondant aux besoins domestiques des habitants. Pour 2026, une dizaine de lots sont disponibles, offrant à chacun la possibilité de se procurer du bois de qualité pour le chauffage.

Gel des tarifs des complémentaires santé : l’UFC-Que Choisir Besançon-Belfort veut faire appliquer la loi

INTERVIEW • Alors que les tarifs des complémentaires santé ne cessent d’augmenter, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit un gel exceptionnel des cotisations. Une mesure contestée par les organismes assureurs, qui refusent pour l’instant de l’appliquer. À l'UFC-Que Choisir Besançon–Territoire de Belfort, son administrateur Jean-Pierre Courtejaire appelle au respect de la loi et invite les assurés à faire valoir leurs droits. Il revient pour nous sur les enjeux juridiques, économiques et politiques de ce bras de fer inédit entre pouvoirs publics, complémentaires santé et défenseurs des consommateurs.
 

FC Sochaux : une réduction de capital qui divise les actionnaires, un appel à trouver un investisseur “solide”

L’assemblée générale extraordinaire du FC Sochaux-Montbéliard s’est tenue le vendredi 13 octobre 2025, en amont du match opposant le club à Paris 13 Atletico, dans un climat jugé serein par l'un des participants, malgré une semaine agitée sur le plan médiatique et sportif.

Assemblées générales des Caisses locale : sociétaires du Crédit Agricole Franche-Comté, faites entendre votre voix !

PUBLI-INFO • Votre voix peut faire la différence : en votant, vous contribuez aux décisions qui font évoluer votre Territoire et soutenez les actions menées par l’une des 45 Caisses locales du Crédit Agricole Franche-Comté.

Club Numerik’ : la CCI Saône-Doubs veut accompagner la transformation numérique des entreprises locales 

La CCI Saône-Doubs lance le Club Numerik’, un nouveau club dédié aux entreprises du territoire, a-t-on appris mercredi 11 février 2026. Objectif : favoriser les échanges entre entreprises et accompagner la transformation digitale. La première réunion s’est tenue le 10 février et a réuni 20 participants.

Politique économique du Département du Doubs : l’opposition dénonce un soutien orienté vers des patrimoines privés

Le groupe d’opposition Doubs sociale, écologique et solidaire (DSES) au Département du Doubs a publié, le 9 février 2026, un communiqué critique à l’égard du dispositif économique départemental baptisé ”Le Doubs investit”. Les élus y dressent un bilan qu’ils jugent très éloigné des objectifs affichés de soutien à l’économie locale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 5.45
légère pluie
le 20/02 à 18h00
Vent
2.02 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
91 %