Disparition d'une étudiante japonaise : un témoin dit l'avoir vue dans la Meuse...

Publié le 28/12/2016 - 17:04
Mis à jour le 18/04/2019 - 09:52

L’enquête sur la disparition d’une étudiante japonaise à Besançon, dont la police pense qu’elle a été tuée le 4 ou le 5 décembre 2016 bien que son corps n’ait pas été retrouvé, a rebondi ce mercredi 28 décembre avec le témoignage du patron d’un bar-tabac affirmant l’avoir vue vivante à Verdun, dans la Meuse, le 19 décembre.

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Selon ce témoignage, la jeune Narumi Kurosaki, 21 ans, aurait passé plus de deux heures, dans l'après-midi du 19 décembre, dans un bar-tabac-PMU de Verdun, à 300 km de Besançon. "Je suis formel, je l'ai reconnue le lendemain sur la photo de l'avis de recherche publié dans le journal", a déclaré le patron du bar "Le Miribel", qui n'a pas voulu que son nom soit cité.

La jeune Japonaise qui s'est présentée ce jour-là dans son établissement "pleurait beaucoup, elle était très mal", a raconté ce témoin. Elle a payé ses consommations, soit 12 euros, avec une carte bancaire : des éléments que le patron du bar tient à la disposition de la justice.

La police judiciaire de Besançon n'a souhaité faire aucun commentaire sur cette information. La procureur de Besançon pourrait communiquer demain sur ce dossier, qui suscite un grand intérêt de la part des médias japonais.

En France depuis fin août 2016 pour étudier le français, Narumi Kurosaki logeait dans une résidence universitaire sur le campus de l'université de Besançon. Bien que la police n'ait pas retrouvé son corps, les enquêteurs avaient expliqué vendredi disposer d'éléments (vidéosurveillance, données téléphoniques et témoignages) permettant de dire qu'elle avait été tuée.

(Source : AFP)

narumi

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