Fièvre catarrhale ovine : de nouveaux cas sur une même exploitation

Publié le 21/11/2017 - 13:59
Mis à jour le 21/11/2017 - 17:37

Après la découverte d'un premier cas de fièvre ovine catarrhale de sérotype 4 (FCO4) le 6 novembre 2017, de nouveaux cas ont été confirmés sur le même secteur, précise la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et les Jeunes Agriculteurs (JA) de Franche-Comté . Ils souhaitent que des mesures efficaces et adaptées doivent prises pour empêcher la propagation du virus.

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© Pixabay Zdenet

« des mesures à prendre »

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Depuis la découverte du premier cas de FCO 4, l’Etat a déployée une zone de vaccination d’urgence. La circulation des animaux a notamment été réglementée par un périmètre interdit et une zone de surveillance. Le Doubs, le Jura ont été classés en zone de protection tandis que la Côte-d’Or, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire et le Territoire de Belfort ont été classés en zone de surveillance. 

« Les résultats des tests, prévus pour le 24 novembre, pourront faire évoluer les mesures de protection », précise la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté.

« Si nous approuvons toutes les dispositions prévues, compte tenu de l’origine du foyer, les zones de surveillance auraient pu s’établir à la commune et non à l’échelle du département, en particulier pour la Saône et Loire, la Côte d’Or et la Haute-Saône. Toutefois, le choix entre une application à la commune ou au département doit être laissé à l’appréciation de chaque département. Compte tenu de l’impact économique de ces mesures, il n’est pas indispensable de mettre la ceinture, les bretelles et sortir le parapluie », nous indique-t-on.

Les syndicats demandent notamment que les vaccins nécessaires soient donner rapidement aux éleveurs concernés :« Il est important d’étudier, dès à présent, les possibilités d’intervention du fonds de mutualisation sanitaire et environnemental (FMSE). Pour faciliter les mesures de prévention, une aide au dépistage doit être mise en place, avant et après le départ de zone (prélèvement et analyse) », concluent-ils.

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