Le 49-3 : une provocation pour le PCF de Haute-Saône

Publié le 11/05/2016 - 17:40
Mis à jour le 13/05/2016 - 10:35

Le parti communiste de Haute-Saône a publié ce mercredi 11 mai 2016 un communiqué pour dénoncer le recours du gouvernement à l’article 49-3. Pour la fédération départementale le gouvernement fait preuve de « provocations envers le monde du travail ».

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Le parti communiste de Haute-Saône a publié un communiqué ce mercredi 11 mai 2016 dans lequel il dénonce l’attitude du gouvernement qui a usé de l’article 49-3 de la constitution pour faire passer la très décriée loi travail. Selon les partisans "les citoyens doivent être écoutés" car rappelons-le, ils se sont rassemblés et continuent de se réunir pour lutter contre ce projet de loi. Le PCF de Haute Saône comprend la colère des salariés et des employeurs qui descendent dans les rues pour dénoncer cette "régression sociale, qu'est la loi dite "Travail" fruit du MEDEF". Selon le parti le gouvernement s’engage "dans une action suicidaire et de faiblesse politique, applique pour la seconde fois après la Loi Macron". Ce recours à l'article 49.3 est, selon les élus communistes de Haute-Saône   "une spoliation du pouvoir démocratique donné aux parlementaires ".

Ce sont des provocations

Le président François Hollande qui est "au plus bas dans les sondages" va de "provocations en provocations envers le monde du travail, par des intimidations, des violences de plus en plus grandes envers les manifestants et des cadeaux donnés au MEDEF, facilitant l'arrivée de la droite et de son extrême aux prochaines élections". La Fédération conclue en  appelant "à la fin des violences policières et intimidations commises à l'encontre des manifestants et au maintien de la mobilisation" contre ce projet de loi. 

loi travail

Loi travail : manifestation et votation à Besançon

Alors que François Hollande reste inflexible en déclarant  ce jeudi matin que le gouvernement irait « jusqu’au bout » de la loi travail, les manifestations demandant le retrait du texte se poursuivent partout en France pour une journée d’action nationale. À Besançon, 440 manifestants selon la police ont déambulé en fin de matinée et une votation citoyenne se tient place Pasteur jusqu’à 16h.

Myriam El Khomri : " Ce n’est pas de l’obstination, c’est de la conviction "

« Je ne suis ni sourde ni aveugle ! » Juste avant l’inauguration ce vendredi 27 mai 2016 de l’école « Cuisine Mode d’emploi(s) », la ministre du Travail a rencontré à Besançon des représentants de syndicats durant près d’une heure alors que 300 personnes étaient rassemblées à distance du site de l’ancienne usine Lip.

Myriam El Khomri – Besançon 27 mai 2016 from maCommune.info on Vimeo.

Mobilisation contre la loi travail : c’est reparti pour un tour…

« Ni amendable, ni négociable : retrait de la loi travail ! ». Entre 150 et 200 manifestants ont défilé ce jeudi matin boulevard Kennedy à Besançon avant le rassemblement devant le Medef à 11h.  La mobilisation a provoqué de nombreux ralentissements dans le secteur.

Politique

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

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