Le collectif SOS Loue et Rivières Comtoises interpelle le préfet du Doubs dans une lettre ouverte

Publié le 15/12/2022 - 11:31
Mis à jour le 15/12/2022 - 11:25

En réponse à un communiqué du préfet du Doubs concernant les mortalités piscicoles dans le Doubs dont nous parlions dans notre article du 10 décembre dernier, le collectif SOS Loue et Rivière Comtoise a souhaité réagir dans une lettre ouverte. 

pollution aquatique (archives) © SOS Loue et Rivières Comtoises ©
pollution aquatique (archives) © SOS Loue et Rivières Comtoises ©

Pour le collectif, la situation des mortalités piscicoles de Goumois est "tout sauf une situation nouvelle" les mortalités "massives ayant démarrées en 2009 et ont déjà donné lieu à plusieurs études et rapports très fournis" que le collectif cite (ONEMA-BIOEMCO (2012), Vindimian (2016), Chrono-Environnement (2020). 

Les membres du collectif rappellent que d’après les scientifiques les causes de ces mortalités sont "évidemment multifactorielles" et qu’ils constatent "unanimement la fragilité des écosystèmes " aujourd’hui "à bout de souffle". 

Les ONG exclues du plan rivières karstiques

Le collectif dénonce le fait que "ces différentes études ont établi un diagnostic clair et proposé des solutions, qui, pour des raisons obscures n'ont pas été mises en œuvre jusqu’à présent" et que les ONG ont été "délibérément exclues" de la construction du plan rivières karstiques 2022-2027. 

SOS Loue fait ainsi part de son inquiétude car ce plan est selon eux "élaboré par les mêmes qui ont échoué depuis 12 ans et qui ne jugent pas utile de prendre l'avis des ONG impliquées dans la protection des rivières depuis des décennies".

Le changement climatique pointé du doigt

Dans son communiqué, le préfet mettait en avant que "l'été exceptionnellement chaud et sec a probablement contribué à favoriser le développement précoce de cette maladie". Ce à quoi le collectif répond que "le changement climatique ne doit pas être une nouvelle excuse pour se dédouaner et pour reporter les actions à plus tard".

Le collectif décrète également que le diagnostic du Doubs sur le secteur Franco-Suisse accessible en ligne est "faux" et interpelle sur le fait que "cette rivière comtoise est en train de mourir en bon état ? ". 

Sos Loue et Rivières comtoises demande ainsi que :

  • toutes les parties prenantes, ONG incluses, travaillent ensemble
  • soient appliquées immédiatement, sans attendre la fin des études en cours, les mesures dites "sans regret" détaillées dans les 73 propositions de SOS LRC.

Nature

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

Une nouvelle école d’ornithologie de la LPO ouvrira en Haute-Saône à la rentrée 2026

La LPO Bourgogne-Franche-Comté poursuit le développement de son offre de formation en ouvrant une nouvelle école d’ornithologie à Vaivre-et-Montoille, Haute-Saône, pour l’année 2026-2027. Cette initiative fait suite au succès de la première école implantée à Belfort.

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.44
ciel dégagé
le 10/07 à 05h00
Vent
2 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
82 %

Sondage