Le fugitif bisontin nargue la police sur Internet : plus de 12 000 vues sur YouTube

Publié le 05/08/2011 - 15:31
Mis à jour le 05/08/2011 - 15:31

Le Bisontin de 24 ans, Saïd Bahmed, qui a échappé aux forces de l’ordre le 27 juin dernier au tribunal correctionnel de Besançon a bien été authentifié sur la vidéo qui fait le buzz depuis le 29 juillet dernier. Condamné à un an de prison ferme pour violence aggravée, l’homme reste activement recherché. La police va analyser la vidéo pour tenter de trouver des élément qui pourraient venir en aide aux enquêteurs.

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Hier jeudi vers 16h, la vidéo diffusée par le fugitif bisontin depuis le 29 juillet enregistrait 2 000 vues sur Youtube. Après qu’un de nos internautes (Toufik de Planoise) a révélé l’information sur maCommune.info, plus de 10 000 connections supplémentaires ont été enregistré en moins de 24h.

Dans sa vidéo  « La liberté n’a pas de prix » Saïd Bahmed, qui profère au passage quelques outrages, a été bien identifié comme étant le fugitif a déclaré Julie Bressand, substitut du procureur de Besançon : “Il y avait déjà une procédure en cours concernant cette évasion et d'autres choses pourront éventuellement lui être reprochées en fonction de ce qui figure sur cette vidéo: il y a notamment quelques outrages, il faut voir s'ils sont adressés à des personnes identifiées".

Poursuivi pour des violences aggravées, il était en détention provisoire à Châteaudun (Eure-et-Loir). Il s'est fait la belle lors de son transfert au tribunal de Besançon le 27 juin, profitant de l'arrêt du fourgon cellulaire dans la cour pour se glisser sous une porte automatique qui était en train de se refermer.

Son casier judiciaire présentait déjà de multiples condamnations pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique, recel, menaces, violences aggravées et trafic de stupéfiant.  "On verra si on peut utiliser des éléments de cette vidéo pour le retrouver, mais elle a été postée sur YouTube et il sera certainement difficile d'assurer sa traçabilité, je pense qu'il a pris ses précautions. En tout cas les services de police sont saisis". A suivre...

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