Les ménages ne seront pas concernés par d'éventuelles coupures de gaz selon E. Borne

Publié le 31/08/2022 - 08:47
Mis à jour le 01/09/2022 - 17:54

Elisabeth Borne a affirmé mardi que les éventuelles coupures de gaz, en cas de pénurie de cette source d'énergie, ne concerneraient pas les ménages mais les entreprises, qui en sont les plus grandes consommatrices.

 © Ranavims PXB CC0
© Ranavims PXB CC0

"Les coupures, elles ne concernent pas les ménages (...) on ne va pas couper le gaz chez les ménages français, mais c'est sur nos entreprises, les gros consommateurs, qu'il pourrait y avoir des coupures", a affirmé la Première ministre dans l'émission Quotidien sur la chaîne TMC.

Pour éviter ces coupures, elle a invité à nouveau les Français, particuliers comme entreprises, à réduire leurs consommations de gaz ou d'électricité, alors que certains réacteurs nucléaires producteurs d'électricité sont arrêtés. "Tout ce qu'on peut faire pour baisser nos consommations ça nous évitera d'arriver à des situations où on devrait avoir des coupures", a-t-elle dit.

"Mesures radicales"

Ces coupures pourraient survenir "si toutes les mauvaises hypothèses se conjuguent : si la Russie coupe ses approvisionnements, si jamais il y a des tensions sur le GNL (gaz naturel liquéfié) et que les commandes qu'on a passées ne sont pas honorées, s'il y a un hiver très froid", a-t-elle énuméré.

La cheffe du gouvernement a expliqué de nouveau qu'elle était favorable à des "mesures radicales" en matière de transition écologique mais qu'elle ne soutenait pas un modèle de "décroissance".

"En France, on est tous attachés à notre modèle social (...) On doit concilier des changements radicaux pour lutter contre le dérèglement climatique mais cela ne doit pas nous conduire à plaider pour une société de la décroissance. Financer notre modèle social, ce n'est pas compatible avec ceux qui plaident la décroissance. Il faut qu'on trouve un nouveau modèle de croissance durable", a-t-elle déclaré.

Lundi devant le Medef, Elisabeth Borne avait exhorté les entreprises à réduire rapidement leur consommation d'énergie de manière à éviter des mesures de "rationnement".

(AFP)

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.32C°
peu nuageux
le 28/10 à 13h00
Vent
2.44 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
80 %

Sondage