L'établissement français du sang cherche des donneurs de Plasma

Publié le 25/02/2021 - 11:00
Mis à jour le 25/02/2021 - 16:24

L’EFS lance sa 1re campagne de sensibilisation au don de plasma pour attirer de nouveaux donneurs et permettre ainsi de répondre aux besoins grandissants des malades. Où, quand ? Comment ? Voici tous les détails…

Le don de plasma - vous en avez certainement entendu parler en début de crise Covid - participe activement à la santé publique en permettant à de nombreux malades de continuer à vivre avec leur pathologie.

Mais quelle différence entre un don de sang et un don de plasma ?

Un don de sang permet de recueillir trois composants essentiels pour fabriquer des produits sanguins pour les malades : des globules rouges, des plaquettes et du plasma. Le prélèvement d’un don de sang ne dure qu’une dizaine de minutes.

Pour un don de plasma, l’EFS n’extrait que le plasma du sang du donneur et lui restitue les autres composants. Cette méthode permet de récolter deux à quatre fois plus de plasma que lors d’un don de sang. Le prélèvement, plus long, dure entre 45 et 60 minutes.

"Cela permet au donneur d’avoir un moment au calme allongé pour prendre le temps de se reposer, de se connecter ou se déconnecter", souligne l'EFS.

Pour tous ces patients, dont les besoins sont en constante augmentation, l’EFS ne peut compter exclusivement sur la quantité de plasma prélevée lors d’un don de sang.

En 2021, 17 000 dons de plasma sont nécessaires en région, soit près de 15% de plus qu’en 2020.

Qui peut donner son plasma ?

  • Être âgé au minimum de 18 ans et avoir moins de 66 ans
  • Peser plus de 55 kg
  • Être muni d’une pièce d’identité ou de sa carte de donneur disponible dès  le 2e don sur l’appli Don de sang.
  • Parfois vous ne pouvez pas donner votre sang, mais vous pouvez quand même donner votre plasma. Par exemple, certains voyages peuvent contre-indiquer le don de sang alors que le don de plasma, lui, reste le plus souvent possible.

Testez votre aptitude au don en ligne sur dondesang.efs.sante.fr/test- aptitude-au-don

En pratique

  • Le don de plasma est sur rendez-vous uniquement
  • Un donneur peut donner jusqu’à 24 fois par an en respectant un délai de 2 semaines entre un don de plasma et tout autre don
  • L’ensemble des 4 étapes du don dure environ 1h30

Où donner son plasma en Bourgogne Franche-Comté ?

Découvrez les maisons du don de la région en cliquant sur les liens  :

Quelles pathologies soignent les protéines contenues dans le plasma ?

Personnes polytraumatisées, grands brulés, hémophiles ou encore enfants immunodéprimés ont besoin des protéines contenues dans le plasma, pour être soignés. Ces protéines leur sont délivrées soit sous forme de médicaments soit par transfusion.

Albumine, immunoglobulines et facteurs de coagulation sont les trois protéines principales des médicaments fabriqués à partir du plasma qui permettent de soigner les patients :  en réanimation et les grands brûlés grâce à l’albumine (restauration du volume sanguin), atteints de déficits immunitaires et de certaines maladies auto-immunes grâce aux immunoglobulines,  hémophiles grâce aux facteurs de coagulation.

De plus en plus nombreux, les patients atteints de maladies chroniques ont besoin de ces médicaments toutes les 2 à 5 semaines. Le plasma est également plein de ressources en transfusion. Ses protéines permettent de soigner des malades présentant une hémorragie importante, des malades soignés en neurochirurgie, en chirurgie cardiaque ou obstétrique...

"Ainsi les dons de plasma, qu’ils servent en transfusion ou en médicaments, permettent aujourd’hui à des milliers de malades de recouvrer la santé et d’améliorer leur quotidien", explique l'EFS.

Le plasma convalescent, un espoir thérapeutique contre la Covid-19

Au plus fort de l’épidémie, l’EFS a fait appel à des personnes guéries de la Covid-19 pour un prélèvement de leur plasma. Il s’agissait de tester l’efficacité du transfert de plasma de convalescent de la Covid-19 pour soigner les personnes malades dans le cadre d’un essai clinique intitulé «CORIPLASM». Les donneurs de plasma ont été nombreux à répondre. Aujourd’hui d’autres études sont en cours et la recherche de nouveaux donneurs de plasma guéris de la COVID-19 est toujours d’actualité.

Santé

Fumer en voiture : que dit la réglementation ?

Sur la route des vacances, notamment lors des longs trajets ou dans les embouteillages, certains conducteurs ou passagers fumeurs peuvent être tentés d’allumer une cigarette dans l’habitacle pour patienter. La réglementation française encadre la consommation de tabac dans les véhicules, notamment lorsque des enfants sont présents à bord. Si fumer en voiture reste autorisé dans certaines situations, des restrictions s’appliquent afin de protéger les mineurs.

Frelon asiatique à pattes jaunes en Bourgogne Franche-Comté : une aide financière existe pour détruire des nids

Dans le cadre du Plan régional de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes, Fredon Bourgogne-Franche-Comté, en copilotage avec la section apicole de GDS BFC, annonce, vendredi 24 juillet 2026, la mise en place d’une aide financière de l’État pour accompagner les particuliers dans la destruction des nids en 2026.

Noyades en 2026 : la Bourgogne Franche-Comté parmi les régions les plus touchées en France

Selon Santé publique France, les noyades ont fortement augmenté dans les régions sans façade maritime entre le 1er mai et le 15 juillet 2026. La Bourgogne-Franche-Comté fait partie des territoires particulièrement concernés, notamment lors des périodes de vigilance canicule.

Canicule en France : 5 764 décès en excès du 17 juin au 2 juillet, une surmortalité historique

Santé publique France a publié les premières estimations de l’impact de la canicule exceptionnelle survenue entre le 17 juin et le 2 juillet 2026. Selon l’agence sanitaire, 5 764 décès toutes causes en excès, soit une hausse de 36 %, ont été enregistrés dans les départements concernés par cet épisode de chaleur, qui a touché 92 départements, représentant 98,5 % de la population hexagonale.

L’Assemblée adopte la loi d’urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes

Dans une nouvelle séance crispée, les députés français ont adopté, dans la nuit de lundi à mardi, la loi d'urgence agricole. Le texte, dont une disposition permet de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, a fait éclater des tensions entre le gouvernement et ses troupes. Son adoption définitive devrait intervenir mardi au Sénat.

Épisodes caniculaires : l’ANOPS félicite l’ensemble des professionnels de santé mobilisés

Suite aux différents épisodes de canicule qui ont frappé la France, l’association comtoise de régulation libérale souhaite relayer ce 20 juillet 2026 le communiqué de l’association nationale pour l'organisation de la permanence des soins ambulatoires en médecine générale et des services d'accès aux soins (ANOPS) qui félicite les professionnels qui ont été fortement mobilisés.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Une étude européenne sur la maltraitance infantile recherche des témoignages en Bourgogne-Franche-Comté

L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ORS BFC) participe à une étude d’ampleur européenne concernant la maltraitance des enfants et recherche pour cela des témoignages de personnes adultes victimes de maltraitance durant leur enfance.

Points d’eau, musées, CCAS… La Ville de Besançon renforce ses dispositifs face à la canicule

Face à un épisode de fortes chaleurs qui devrait encore s'intensifier dans les prochains jours, avec des températures pouvant atteindre 38 °C, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et adapte progressivement ses dispositifs afin de protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables, assure-t-elle dans un communiqué du 9 juillet 2026.

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 23.7
nuageux
le 26/07 à 23h00
Vent
1.44 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
52 %

Sondage