L'Etat et Alstom vont s'associer pour concevoir le "TGV du futur"

Publié le 29/05/2015 - 08:50
Mis à jour le 29/05/2015 - 11:01

L’Ademe, l’organisme public chargé de promouvoir la maîtrise de l’énergie, va s’associer à l’industriel Alstom pour répondre à un appel d’offres que lancera en juin la SNCF afin d’élaborer les technologies du « TGV du futur », a annoncé jeudi 28 mai 2015 le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Ce TGV devrait notamment être plus économe en matière de dépense énergétique.

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"La SNCF lancera avant la fin du mois de juin un appel d'offres pour un partenariat d'innovation sur le TGV du futur. La sélection se fera fin 2015, début 2016. Alstom a d'ores et déjà prévu une co-entreprise avec l'Ademe pour répondre à cet appel d'offres", d'un montant de 50 millions d'euros, a dit M. Macron lors d'un discours devant les salariés d'Alstom à Belfort, où sont fabriqués notamment les TGV. L'Etat apportera à cette co-entreprise "une centaine de millions d'euros", a précisé M. Macron.

Cette somme sera prélevée sur l'enveloppe de 127 millions prévue pour le TGV du futur, dans le cadre du programme d'investissements d'avenir, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre. La future société pourra également répondre à d'autres appels d'offre, et notamment à celui lancé par la société ferroviaire américaine Amtrak pour développer une ligne à grande vitesse entre Washington et Boston. M. Macron évoquera ce dossier lorsqu'il se rendra aux Etats-Unis cet été, a-t-il indiqué.

"Mon objectif, et je sais qu'il est atteignable"

Concernant les appels d'offres lancés par la SNCF, M. Macron a souligné que "l'Etat, en tant qu'actionnaire de la SNCF, a le droit d'avoir une politique volontariste" en faveur des producteurs français, "et il l'aura""J'ai passé tous les messages requis, et j'aurai la plus grande exigence à l'égard de la SNCF, pour que cette filière (ferroviaire) française ait un sens", a dit M. Macron, en  réponse aux inquiétudes locales sur la pérennité de l'emploi à Belfort. "Mon objectif, et je sais qu'il est atteignable, c'est qu'il y ait zéro licenciement, et des perspectives de redémarrage pour Alstom Transports", a-t-il souligné.

Le TGV du futur d'Alstom, prévu pour 2018, figurait parmi les plans de la Nouvelle France industrielle de l'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg. Très attendu, le projet était pourtant passé d'un modèle haut de gamme à un train moins coûteux par passager, afin de permettre "des prix plus bas", avait expliqué Guillaume Pepy, et de s'adapter à un marché du TGV en perte de rentabilité.

(Source : AFP)

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