LREM dévoile 19 premiers candidats pour les municipales : Pierre Simon est investi à Pontarlier

Publié le 17/06/2019 - 15:15
Mis à jour le 17/06/2019 - 15:25

La République en marche a dévoilé lundi ses 19 premiers candidats pour les élections municipales, de Toulon à Mayenne en passant par Pontarlier, en se fixant l’objectif d’atteindre au moins 10.000 conseillers municipaux après mars 2020. Sans surprise, Pierre Simon a été désigné par la commission nationale d’investiture sur Pontarlier. À BesançonIl faudra encore patienter jusqu’à fin juin début juillet pour savoir qui sera investi par « En Marche ». 

 ©
©

Désireuse de réussir son "implantation territoriale", selon son délégué général Stanislas Guerini, LREM a donné le coup d'envoi de ses investitures, qui devraient s'étaler jusqu'à décembre. Il faudra en effet le temps pour trancher des cas épineux, notamment dans les plus grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse...).

Plus généralement, l'objectif est d'améliorer le maillage territorial du parti présidentiel qui a "besoin d'élus locaux progressistes". "Nous avons besoin de ce relais local, qui parfois nous a fait défaut, pour réussir le dernier kilomètre de la réforme", a renchéri M. Guerini.

Lundi, le parti présidentiel a sélectionné pour sa première vague quelques cas emblématiques des problématiques de terrain, entre soutiens à des maires sortants jugés compatibles ou mises en avant de "marcheurs" pur sucre pour accomplir la promesse de renouvellement.

Ainsi, afin de "favoriser le rassemblement", les maires sortants issus de centre-gauche ou droite bénéficieront du soutien de LREM à Valenciennes (Laurent Degallaix), Clichy-sous-Bois (Olivier Klein), à Saint-Orens de Gameville en Haute-Garonne (Dominique Faure), ou encore à Alençon (Emmanuel Darcissac). À Nevers, le maire Denis Thuriot, rallié de longue date à LREM, sera logiquement appuyé.

Objectif : multiplier par cinq le nombre de conseillers municipaux "En Marche" en 2020

Des cadres de LREM ont également reçu des investitures comme la députée Cécile Muschotti qui défiera le maire (LR) Hubert Falco à Toulon, le député Romain Grau, qui affrontera à Perpignan le député RN Louis Aliot, ou encore le vice-président du conseil général du Doubs Pierre Simon (ex UDI) à Pontarlier. Mais aussi des simples marcheurs, comme l'avocat Gérard Chemla à Reims, l'entrepreneuse Rachida Kaaout à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) ou le pompier professionnel Josselin Chouzy à Mayenne.

Autre symbole, Benoît Mathieu, fondateur d'un site d'information local, mènera une liste à Cavaillon (Vaucluse) où le Rassemblement national est en position de force. "Il faudra faire un choix républicain en cas de risque de victoire du RN sur nos territoires", a souligné M. Guerini. "Ce sera vrai dans nos stratégies de premier tour et ce sera un réflexe évident dans les stratégies de deuxième tour", a-t-il insisté.

"Nous comptons aujourd'hui 2.000 conseillers municipaux" avec l'étiquette LREM. "Nous voulons au moins multiplier par cinq" ce chiffre, notamment dans la perspective des élections sénatoriales de septembre 2020, a-t-il ajouté.

Politique

À Besançon, les Insoumis présentent le “plan école” qu’ils auraient appliqué aux manettes de la ville

À l’occasion de la rentrée, les trois élus insoumis au conseil municipal de Besançon, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, ont présenté leur ”plan école”, au lendemain de la présentation du plan du maire Ludovic Fagaut. Un programme en trois volets – social, écologique et démocratique – qui entend donner à voir ce qu’ils auraient mis en place s’ils avaient remporté les dernières municipales.

Les Écologistes de Franche-Comté alertent sur les enfants sans hébergement et le mal-logement

Alors que la rentrée scolaires s'est déroulée ce mardi 1er septembre, les Écologistes de Franche-Comté alertent sur la situation des enfants privés d’hébergement et, plus largement, sur les difficultés d’accès à un logement stable. Dans un communiqué consacré à cette question, le parti s’appuie notamment sur le baromètre ”Enfants à la rue” publié par l’Unicef France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS).

Sénatoriales 2026 : comment fonctionne le scrutin et ce qui va se jouer dans le Doubs

Les élections sénatoriales auront lieu le dimanche 27 septembre 2026. Contrairement aux élections municipales, départementales, législatives ou présidentielles, les Français ne seront pas appelés aux urnes pour choisir directement leurs sénateurs. Ceux-ci sont élus au suffrage universel indirect par un collège de ”grands électeurs”, composé principalement d’élus locaux. Dans le Doubs, trois sièges de sénateurs sont à pourvoir. Le département appliquera donc un scrutin de liste à la représentation proportionnelle. Explications.

Sénatoriales 2026 dans le Doubs : Arnaud Marthey officialise sa candidature

À l’approche des élections sénatoriales du 27 septembre 2026, Arnaud Marthey, maire de Baume-les-Dames et conseiller régional, annonce conduire une liste de rassemblement dans le Doubs. La démarche entend porter au Sénat les préoccupations des communes et des élus locaux, au-delà des appartenances partisanes.

Sénatoriales dans le Doubs : le PCF lance Christophe Lime pour pousser la gauche à l’union

À l’approche des élections sénatoriales qui auront lieu le dimanche 27 septembre 2026, la Fédération du Doubs du Parti communiste Français (PCF) a décidé de se mettre "en ordre de marche". Les récents échanges avec les forces politiques de gauche n’ayant pour l’instant débouché sur aucune forme d’union, le parti communiste a changé de méthode et décidé de porter une liste communiste ayant pour chef de file Christophe Lime. Une candidature annoncée, mais pas encore déposée, qui vise à "pousser l’ensemble de la gauche, sans exclusive ni effet de manche, à s’unir", a-t-on appris le 24 août 2026 en conférence de presse.

La maire de Dijon " désapprouve totalement " la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville   

La maire de Dijon, Nathalie Koenders, a indiqué le 23 août 2026 "désapprouver totalement" la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville en octobre prochain, jugeant la présence sur scène de l'artiste "inappropriée" au regard des enquêtes pour viols et agressions sexuelles le
visant.  

Haute-Saône : le préfet suspend l’expulsion de la mère de famille marocaine

Dans un communiqué du 19 août 2026, la préfecture de Haute-Saône explique suspendre provisoirement l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant une ressortissante marocaine domiciliée en Haute-Saône. Cette décision intervient alors que la procédure engagée par l’intéressée devant la justice administrative est toujours en cours.

Arrosage des fleurs à Besançon : après le silence du préfet du Doubs, le PCF saisit la préfète de Région

Après être resté sans réponse de la préfecture du Doubs, le Parti Communiste Français (PCF) de Besançon passe à l’étape supérieure. Le parti communiste vient d’adresser un nouveau courrier à la préfète de Région, Violaine Demaret pour demander la suspension des dérogations accordées à la Ville de Besançon pour l’arrosage des fleurs avec l’eau du Doubs.

Haute-Saône : une mère de six enfants placée en rétention avant son expulsion vers le Maroc

Arrivée en France en 2021, cette Marocaine de 40 ans, mère de six enfants âgés de 21 mois à 17 ans, a été placée en centre de rétention administrative alors qu’elle devait simplement se présenter au commissariat. Son avocat dénonce une expulsion précipitée, qui l’a empêchée de dire au revoir à ses enfants, restés en Haute-Saône avec leur père.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 32.1
ciel dégagé
le 04/09 à 17h00
Vent
4.02 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
40 %

Sondage